Les uns à Bamako au Mali, les autres à Ouagadougou au Burkina Faso. Les autorités maliennes comme les groupes armés ont profité du mois d'août pour préparer leurs arguments. Les négociations qui débutent ce lundi à Alger vont entrer dans le vif du sujet avec un dossier crucial : la question du statut de l'Azawad.
À Bamako, on se dit prêt à écouter et entendre les revendications des groupes armés à une condition : que l'on reste dans le strict respect du principe de la souveraineté nationale et de l'intégrité du territoire.
Le 28 août dernier à Ouagadougou, six mouvements politico-militaires ont signé un accord pour parler d'une même voix à Alger avec un message unique : défendre un statut juridique spécifique pour l'Azawad. « Peu importe la dénomination », assurait Mossa Ag Attaher, porte-parole du MNLA (Mouvement national de libération de l'Azawad). Le contenu doit prendre en compte une fois pour toutes les aspirations de ce peuple en matière sécuritaire, de gouvernance et de développement.
Du côté des médiateurs algériens et internationaux, on se dit optimiste, estimant les conditions réunies pour un accord définitif de paix. Bert Koenders, le chef de la Minusma, perçoit une véritable volonté des parties à trouver des solutions et des compromis en insistant : « Les Maliens sont fatigués par cette crise ! »
-
Afrique du Sud : au moins 27 morts et 26 autres blessés dans deux fusillades distinctes
-
RDC: les obsèques d’un opposant mort lors de la marche du C64 empêchées à Kinshasa
-
Guinée: les hommages se multiplient après la mort de l'opposant et ancien Premier ministre Sidya Touré
-
Guinée: l'opposant et ancien Premier ministre Sidya Touré est mort
-
RDC: la dépouille de Miguel Masaisai, le cycliste qui «pédalait pour la paix», rapatriée à Kinshasa





Afrique du Sud : au moins 27 morts et 26 autres blessés dans deux fusillades distinctes


