Barack Obama vient de remporter une campagne de lobbying intense dans son propre camp. On sait que les républicains, majoritaires à la Chambre des représentants et au Sénat, ont préparé un texte qui rejette l’accord sur le nucléaire iranien, et ils ne devraient pas avoir de mal à le faire voter.
Mais Barack Obama n’en fait pas mystère, il opposera son veto, pour sauver cette négociation avec l’Iran, qui est l’un des dossiers les plus importants de sa présidence.
Or pour renverser un veto présidentiel - et c’est possible - il faut plus des deux tiers des voix, et les républicains ne les ont plus, puisque sur 100 sénateurs, ils sont désormais 34 à se prononcer en faveur de l’accord.
Pour la Maison Blanche c’est un réel soulagement. Car au-delà du texte sur l’Iran, c’est une victoire de politique intérieure pour le président des Etats-Unis. Le vote sur l’Iran est une sorte de « test de loyauté », envers Barack Obama.
Toutefois, le président et ses conseillers reconnaissent que c’est une très courte victoire. Ils vont donc continuer leur lobbying, sur les élus démocrates, afin de tenter de remporter ce qui serait un réel succès cette fois : mettre en échec le vote de la résolution républicaine.
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