Un jour après les attaques à la bombe, Grace, vendeuse de rue à une centaine de mètre du commissariat visé par l’un des assaillants, est partie travailler la boule au ventre. « Je me souviens du bruit quand ça a explosé, nous raconte t-elle, j’avais peur, j’ai tout de suite couru jusqu’à chez moi ».
Pour éviter les foules des transports publics, Grace a décidé de marcher jusqu’au centre-ville ce mercredi matin. Elle rentrera chez elle plus tôt que d’habitude, dès le milieu de l’après-midi. « Après ce qui s’est passé, j’avais peur de venir aujourd’hui. Je pensais que toutes les routes seraient fermées, mais heureusement, j’ai quand même pu travailler un peu. »
Seule la rue du commissariat central reste bloquée à la circulation. Un peu plus loin, Daniel tient un stand de boissons et de gâteaux en bord de route. Au lendemain des attentats, les rues étaient bien plus désertes que d’habitude. « Il y a bien eu quelques clients, mais tous avaient peur pour leur sécurité. D'ailleurs, la plupart des bureaux des alentours sont encore fermés, tout comme le supermarché d'à côté ».
Les patrouilles des forces de l’ordre sont déployées massivement dans le quartier et dans le reste de la capitale. La porte-parole de la police métropolitaine encourage ce mercredi la population à rester en « état d’alerte élevé », car selon elle, les menaces sont « importantes ».
Plusieurs explosions ont eu lieu, mardi 16 novembre, dans la capitale ougandaise. Des attaques revendiquées mardi soir par le groupe État Islamique.
Pour éviter les foules des transports publics, Grace a décidé de marcher jusqu’au centre-ville ce mercredi matin. Elle rentrera chez elle plus tôt que d’habitude, dès le milieu de l’après-midi. « Après ce qui s’est passé, j’avais peur de venir aujourd’hui. Je pensais que toutes les routes seraient fermées, mais heureusement, j’ai quand même pu travailler un peu. »
Seule la rue du commissariat central reste bloquée à la circulation. Un peu plus loin, Daniel tient un stand de boissons et de gâteaux en bord de route. Au lendemain des attentats, les rues étaient bien plus désertes que d’habitude. « Il y a bien eu quelques clients, mais tous avaient peur pour leur sécurité. D'ailleurs, la plupart des bureaux des alentours sont encore fermés, tout comme le supermarché d'à côté ».
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