Le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur a déclaré que l’Etat du Sénégal ne peut obliger personne à s’inscrire.
«Nous ne pouvons obliger personne à s’inscrire ou à voter». Nous ne pouvons que sensibiliser et nous le faisons tous les jours», a laissé entendre Me Ousmane Ngom en visite à la direction de l’automatisation du fichier (DAF).
Il réagissait sur le refus des 3 milliards de FCfa que les Américains voulaient offrir au Sénégal pour l’inscription de 1.300000 jeunes sur les listes électorales. Il ne comprend pas expliqué qu’après avoir refusé de les aider dans la refonte du processus électorale, les Américains leur proposent de l’argent pour vouloir les contrôler ensuite.
Selon Me Ngom, c’est un mauvais procès qu’on fait au Sénégal «parce que nous ne pouvons obliger personne à s’inscrire ou à voter».
«Pourquoi ceux qui nous offraient ces 3 milliards de FCfa ne l’ont-ils pas fait au moment où nous faisions la refonte totale du processus électoral?, s’interroge le locataire de la Place Washington.
«Personne n’a proposé d’appuyer le Sénégal dans son effort important de refonte du processus électoral qui lui couté 30 milliards de FCfa», a noté le ministre.
«Aujourd’hui que nous avons tout fait, on vient nous dire qu’on nous offre 3 milliards pour nous mettre après des œillères pour nous indiquer là où on doit regarder», détaille le natif de Saint-Louis.
Selon lui, le Sénégal vote depuis 1842 et que ce n’est pas aujourd’hui qu’on va lui apprendre comment voter. Par conséquent, il refuse cette démarche des Américains.
«Nous ne pouvons obliger personne à s’inscrire ou à voter». Nous ne pouvons que sensibiliser et nous le faisons tous les jours», a laissé entendre Me Ousmane Ngom en visite à la direction de l’automatisation du fichier (DAF).
Il réagissait sur le refus des 3 milliards de FCfa que les Américains voulaient offrir au Sénégal pour l’inscription de 1.300000 jeunes sur les listes électorales. Il ne comprend pas expliqué qu’après avoir refusé de les aider dans la refonte du processus électorale, les Américains leur proposent de l’argent pour vouloir les contrôler ensuite.
Selon Me Ngom, c’est un mauvais procès qu’on fait au Sénégal «parce que nous ne pouvons obliger personne à s’inscrire ou à voter».
«Pourquoi ceux qui nous offraient ces 3 milliards de FCfa ne l’ont-ils pas fait au moment où nous faisions la refonte totale du processus électoral?, s’interroge le locataire de la Place Washington.
«Personne n’a proposé d’appuyer le Sénégal dans son effort important de refonte du processus électoral qui lui couté 30 milliards de FCfa», a noté le ministre.
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