Face à une économie où près de 90 % des entreprises évoluent encore dans l'informel, l'Union Nationale des Chambres de Commerce, d'Industrie et d'Agriculture du Sénégal (UNCCIAS) veut faire du Salon International PSAO 2026 un levier de transformation économique. Organisée en partenariat avec TAM'S EVENT, la 5ᵉ édition de ce rendez-vous, prévue du 10 au 12 juillet à la Place du Souvenir africain de Dakar, réunira 35 institutions, plus de 100 exposants et près de 2 000 visiteurs, avec un objectif ambitieux : accompagner la formalisation de 80 000 PME et renforcer leur accès au financement, aux marchés et aux opportunités d'affaires.
Pour Aliou Ndiaye, secrétaire général de l'UNCCIAS, le constat est sans appel : les entreprises sénégalaises font face à des défis structurels qui limitent leur développement. « 90 % des entreprises du Sénégal ont un caractère informel », rappelle-t-il, soulignant que cette réalité constitue un frein majeur à l'accès au financement, aux marchés publics et aux opportunités d'affaires.
À cette fragilité s'ajoute une concurrence internationale de plus en plus forte, alimentée par l'accélération des innovations technologiques. L'exemple de la concurrence entre Sonatel et Starlink illustre, selon lui, la rapidité avec laquelle les modèles économiques évoluent. Une mutation qui touche également les PME, confrontées à la concurrence de produits étrangers dans des secteurs aussi variés que l'agroalimentaire, les cosmétiques ou les services.
Un salon pour répondre aux défis des entreprises
C'est précisément pour apporter des réponses concrètes à ces problématiques que le PESAO a été conçu. L'objectif est de permettre aux entreprises de se formaliser, de rencontrer des partenaires financiers, d'accéder à de nouveaux marchés et de mieux intégrer les innovations, notamment l'intelligence artificielle.
« Une entreprise qui n'utilise pas les nouvelles technologies sera rapidement dépassée », prévient Aliou Ndiaye. Le salon ambitionne ainsi de mettre les entrepreneurs en relation avec des acteurs capables de les accompagner dans leur transformation numérique, leur recherche de financement et leur développement commercial.
Au-delà de l'exposition, plusieurs conférences, ateliers techniques et rencontres B2B sont programmés. Un concours Talent Innovation, dédié aux jeunes évoluant dans le numérique au service du développement durable, viendra également valoriser les innovations africaines.
Le Sénégal comme porte d'entrée d'un marché régional
L'édition 2026 se veut également un outil d'intégration économique régionale. Pour l'UNCCIAS, les frontières héritées de la colonisation ne doivent plus constituer un frein aux échanges entre entreprises africaines.
Le salon réunira des délégations issues de l'ensemble de la CEDEAO, avec la participation annoncée de la Guinée, du Mali, du Burkina Faso, de la République démocratique du Congo ainsi que d'autres pays de la sous-région. La Guinée-Conakry sera le pays invité d'honneur.
Partenaire principal de cette édition, l'UEMOA profitera de l'événement pour présenter aux PME les nombreux mécanismes communautaires souvent méconnus, susceptibles de faciliter leur développement à l'échelle régionale. La Fédération des Chambres de Commerce d'Afrique de l'Ouest (FEWACCI) accompagnera également cette dynamique.
Selon Aliou Ndiaye, cette approche répond à une conviction simple : « l'économie parle le même langage » et constitue un puissant facteur de rapprochement entre les peuples, indépendamment des contextes politiques.
Des objectifs chiffrés pour renforcer les PME
Au-delà des trois jours du salon, l'UNCCIAS inscrit cette initiative dans une stratégie plus large d'accompagnement des entreprises sénégalaises.
Grâce au programme Force N, l'organisation projette de formaliser 80 000 entreprises, tout en facilitant leur accès au marché. Des partenariats sont également développés avec l'Office National de Formation Professionnelle (ONFP) afin de former les PME aux marchés publics, ainsi qu'avec la Banque Agricole et la BHAS pour améliorer l'accès au financement et aux solutions de logement destinées aux entrepreneurs.
Pour le secrétaire général de l'UNCCIAS, ces actions doivent permettre de renforcer la résilience des entreprises, quelles que soient les évolutions du contexte politique ou économique.
Une ambition continentale
En faisant du PESAO un salon itinérant appelé à circuler à travers le continent, les organisateurs souhaitent inscrire durablement l'événement parmi les grands rendez-vous économiques africains.
L'objectif affiché est de créer une plateforme permanente de rencontres entre entreprises, institutions financières, collectivités territoriales, partenaires techniques et investisseurs afin d'accélérer la compétitivité des PME africaines.
Pour l'UNCCIAS et TAM'S EVENT, cette cinquième édition marque ainsi une nouvelle étape dans la construction d'un espace économique africain plus intégré, plus innovant et davantage tourné vers la création de valeur au bénéfice des entreprises sénégalaises et du continent.
Pour Aliou Ndiaye, secrétaire général de l'UNCCIAS, le constat est sans appel : les entreprises sénégalaises font face à des défis structurels qui limitent leur développement. « 90 % des entreprises du Sénégal ont un caractère informel », rappelle-t-il, soulignant que cette réalité constitue un frein majeur à l'accès au financement, aux marchés publics et aux opportunités d'affaires.
À cette fragilité s'ajoute une concurrence internationale de plus en plus forte, alimentée par l'accélération des innovations technologiques. L'exemple de la concurrence entre Sonatel et Starlink illustre, selon lui, la rapidité avec laquelle les modèles économiques évoluent. Une mutation qui touche également les PME, confrontées à la concurrence de produits étrangers dans des secteurs aussi variés que l'agroalimentaire, les cosmétiques ou les services.
Un salon pour répondre aux défis des entreprises
C'est précisément pour apporter des réponses concrètes à ces problématiques que le PESAO a été conçu. L'objectif est de permettre aux entreprises de se formaliser, de rencontrer des partenaires financiers, d'accéder à de nouveaux marchés et de mieux intégrer les innovations, notamment l'intelligence artificielle.
« Une entreprise qui n'utilise pas les nouvelles technologies sera rapidement dépassée », prévient Aliou Ndiaye. Le salon ambitionne ainsi de mettre les entrepreneurs en relation avec des acteurs capables de les accompagner dans leur transformation numérique, leur recherche de financement et leur développement commercial.
Au-delà de l'exposition, plusieurs conférences, ateliers techniques et rencontres B2B sont programmés. Un concours Talent Innovation, dédié aux jeunes évoluant dans le numérique au service du développement durable, viendra également valoriser les innovations africaines.
Le Sénégal comme porte d'entrée d'un marché régional
L'édition 2026 se veut également un outil d'intégration économique régionale. Pour l'UNCCIAS, les frontières héritées de la colonisation ne doivent plus constituer un frein aux échanges entre entreprises africaines.
Le salon réunira des délégations issues de l'ensemble de la CEDEAO, avec la participation annoncée de la Guinée, du Mali, du Burkina Faso, de la République démocratique du Congo ainsi que d'autres pays de la sous-région. La Guinée-Conakry sera le pays invité d'honneur.
Partenaire principal de cette édition, l'UEMOA profitera de l'événement pour présenter aux PME les nombreux mécanismes communautaires souvent méconnus, susceptibles de faciliter leur développement à l'échelle régionale. La Fédération des Chambres de Commerce d'Afrique de l'Ouest (FEWACCI) accompagnera également cette dynamique.
Selon Aliou Ndiaye, cette approche répond à une conviction simple : « l'économie parle le même langage » et constitue un puissant facteur de rapprochement entre les peuples, indépendamment des contextes politiques.
Des objectifs chiffrés pour renforcer les PME
Au-delà des trois jours du salon, l'UNCCIAS inscrit cette initiative dans une stratégie plus large d'accompagnement des entreprises sénégalaises.
Grâce au programme Force N, l'organisation projette de formaliser 80 000 entreprises, tout en facilitant leur accès au marché. Des partenariats sont également développés avec l'Office National de Formation Professionnelle (ONFP) afin de former les PME aux marchés publics, ainsi qu'avec la Banque Agricole et la BHAS pour améliorer l'accès au financement et aux solutions de logement destinées aux entrepreneurs.
Pour le secrétaire général de l'UNCCIAS, ces actions doivent permettre de renforcer la résilience des entreprises, quelles que soient les évolutions du contexte politique ou économique.
Une ambition continentale
En faisant du PESAO un salon itinérant appelé à circuler à travers le continent, les organisateurs souhaitent inscrire durablement l'événement parmi les grands rendez-vous économiques africains.
L'objectif affiché est de créer une plateforme permanente de rencontres entre entreprises, institutions financières, collectivités territoriales, partenaires techniques et investisseurs afin d'accélérer la compétitivité des PME africaines.
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