Me Yves Wehrli, avocat de Michel Platini, a récusé les accusations de fraude fiscale après que le nom de l'ancien numéro 10 de l'équipe de France ait été cité dans les « Panama Papers ». Michel Platini ne s'en sort pas des affaires. En plein combat pour échapper à la suspension de six ans dont il fait actuellement l'objet de la part de la Commission d'éthique de la FIFA, suite au versement suspect de 1,8 millions d'euros réalisé par Sepp Blatter à son endroit en 2011, l'ancien numéro 10 de l'équipe de France doit désormais répondre de sa présence dans les « Panama Papers ».
Son avocat, Me Yves Wehrli, affiche sa confiance sur ce dossier dans les colonnes du Figaro mardi. Il ne nie pas que l'ex-joueur de Nancy ou de Saint-Etienne possède un compte offshore au Panama, mais il récuse les accusations de fraude. «Cette situation est connue de l'administration fiscale suisse, pays dont Michel Platini est résident depuis 2007», assure-t-il.
« Rien à voir avec son rôle dans les instances »
Me Yves Wehrli précise que détenir un compte offshore n'est pas nécessairement synonyme de malversations financières. «La détention de comptes bancaires par l'entremise de sociétés n'a rien d'illégal à partir du moment où il s'agit d'informations déclarées, ce qui est le cas ici. (...) Il s'agit d'une affaire d'ordre strictement privé qui n'a aucun rapport avec le procès à venir. Elle n'a rien à voir avec le rôle de Michel Platini dans les instances mondiales du football, comme certains tendent à le faire croire. » Reste que son image, déjà sérieusement écornée, en prend encore un coup aux yeux du grand public.
Son avocat, Me Yves Wehrli, affiche sa confiance sur ce dossier dans les colonnes du Figaro mardi. Il ne nie pas que l'ex-joueur de Nancy ou de Saint-Etienne possède un compte offshore au Panama, mais il récuse les accusations de fraude. «Cette situation est connue de l'administration fiscale suisse, pays dont Michel Platini est résident depuis 2007», assure-t-il.
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