Le cabinet d'avocats panaméen Mossack Fonseca, au cœur du scandale des "Panama papers" qui a éclaté dimanche, a affirmé mardi 5 avril avoir été victime d'un piratage informatique opéré depuis des serveurs étrangers. La firme a déclaré avoir porté plainte auprès de la justice panaméenne à ce sujet.
"Nous avons un rapport technique qui dit que nous avons été piratés depuis des serveurs étrangers", a affirmé Ramon Fonseca Mora, directeur et cofondateur du cabinet, en précisant avoir "déposé plainte auprès du parquet" lundi. "Personne ne parle du piratage" dans la presse qui abonde depuis deux jours sur les révélations, s'est offusqué Ramon Fonseca, alors que "c'est le seul crime qui a été commis", selon lui. "Ce n'est pas une fuite, c'est un piratage" a-t-il ajouté.
Respect de la vie privée
Le dirigeant de Mossack Fonseca s'indigne également que les révélations sur les 11,5 millions de documents extraits du système informatique de son cabinet se concentrent sur ses clients les plus célèbres, au mépris du respect de la vie privée. "Nous ne comprenons pas. Le monde est déjà en train d'accepter que la vie privée n'est pas un droit de l'Homme", a-t-il commenté.
Il a par ailleurs déclaré que son cabinet, qui s'est spécialisé dans la création de sociétés écrans, n'avait enfreint aucune loi et que toutes ses activités étaient légales. La firme n'a jamais détruit le moindre document ni aidé quiconque à se soustraire à l'impôt ou à blanchir de l'argent, a-t-il ajouté.
Les déclarations de Ramon Fonseca Mora interviennent deux jours après la révélation par des journaux du monde entier du scandale d'évasion fiscale dit des "Panama papers", basée sur quelque 11,5 millions de documents provenant du cabinet d'avocats panaméen Mossack Fonseca. L'enquête lève le voile sur un vaste système d'évasion fiscale impliquant hauts responsables politiques, sportifs ou milliardaires.
"Nous avons un rapport technique qui dit que nous avons été piratés depuis des serveurs étrangers", a affirmé Ramon Fonseca Mora, directeur et cofondateur du cabinet, en précisant avoir "déposé plainte auprès du parquet" lundi. "Personne ne parle du piratage" dans la presse qui abonde depuis deux jours sur les révélations, s'est offusqué Ramon Fonseca, alors que "c'est le seul crime qui a été commis", selon lui. "Ce n'est pas une fuite, c'est un piratage" a-t-il ajouté.
Respect de la vie privée
Le dirigeant de Mossack Fonseca s'indigne également que les révélations sur les 11,5 millions de documents extraits du système informatique de son cabinet se concentrent sur ses clients les plus célèbres, au mépris du respect de la vie privée. "Nous ne comprenons pas. Le monde est déjà en train d'accepter que la vie privée n'est pas un droit de l'Homme", a-t-il commenté.
Il a par ailleurs déclaré que son cabinet, qui s'est spécialisé dans la création de sociétés écrans, n'avait enfreint aucune loi et que toutes ses activités étaient légales. La firme n'a jamais détruit le moindre document ni aidé quiconque à se soustraire à l'impôt ou à blanchir de l'argent, a-t-il ajouté.
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