Selon les informations en notre possession, ce sont dorénavant 44 chalutiers pélagiques géants, dotés de capacités de capture pouvant aller jusqu’à 250 tonnes par jour, qui sont « autorisés » à hanter les eaux sous juridiction sénégalaise. En marge de tout cadre légal, et confiant en leur impunité, ces chalutiers étrangers, majoritairement russes ou battant pavillon de complaisance, se livrent à un pillage en règle des ressources pélagiques, dont ils menacent très sérieusement la pérennité.
Greenpeace demande au Ministre de l’Economie Maritime de mettre un terme immédiat aux passe-droits et protections dont les chalutiers étrangers et leurs consignataires locaux bénéficient manifestement, en veillant au strict respect de la Loi et à la stricte application des sanctions prévues dans ce cadre.
Greenpeace demande également l’annulation immédiate des autorisations de pêche, allouées à la flotte de chalutiers pélagiques étrangers en contradiction avec la Loi sénégalaise, la mise en place d’un moratoire sur toute nouvelle autorisation, ainsi que l’ouverture d’une enquête sur les conditions d’octroi de telles autorisations illicites depuis 2010.
Communiqué
Greenpeace demande au Ministre de l’Economie Maritime de mettre un terme immédiat aux passe-droits et protections dont les chalutiers étrangers et leurs consignataires locaux bénéficient manifestement, en veillant au strict respect de la Loi et à la stricte application des sanctions prévues dans ce cadre.
Greenpeace demande également l’annulation immédiate des autorisations de pêche, allouées à la flotte de chalutiers pélagiques étrangers en contradiction avec la Loi sénégalaise, la mise en place d’un moratoire sur toute nouvelle autorisation, ainsi que l’ouverture d’une enquête sur les conditions d’octroi de telles autorisations illicites depuis 2010.
Communiqué
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