La libération du pétrolier et de son équipage a été twittée ce mardi matin par la compagnie maritime Anglo-Eastern, armateur du pétrolier battant pavillon panaméen. « Le Marine Express est maintenant de retour sous le commandement de son capitaine et de son équipe », s'est félicitée l'entreprise basée à Hong Kong. Elle a ajouté que les 13 500 tonnes d'essences étaient restées à bord.
L'entreprise n'a bien sûr pas précisé si elle avait versé une rançon en échange de la libération du navire et de ses 22 membres d'équipage indiens. Mais selon Sushma Swaraj, la ministre indienne des Affaires extérieures, le pétrolier a été « relâché ». Elle a d'ailleurs remercié le Bénin et le Nigeria pour son soutien. Du côté de la marine béninoise, on indique ne pas avoir participé à une opération de sauvetage, mais avoir été informé ce matin du dénouement heureux.
Des complicités à Cotonou ?
Le golfe de Guinée reste un point chaud de la piraterie maritime dans le monde, selon le Bureau maritime international. En 2017, sur 16 incidents recensés à travers le monde, sept ont eu lieu dans cette zone. Mais le Bénin était jusque-là relativement préservé. La donne serait donc en train de changer.
Pour le directeur du BMI, Pottengal Mukundan, les pirates pourraient bénéficier de complicités au Bénin. Il évoque la présence probable d'une cellule à Cotonou qui permettrait aux pirates d'aborder les bateaux, d'en prendre le contrôle, de les amener dans les eaux internationales ou dans les criques nigérianes en attendant le paiement d'une rançon.
A la mi-janvier, un autre navire, le MT Barret, avait déjà disparu au large des côtes béninoises. D'après le quotidien Hindustan Times, les membres d’équipages, en majorité indiens, avaient été relâchés six jours plus tard après versement d'une rançon.
L'entreprise n'a bien sûr pas précisé si elle avait versé une rançon en échange de la libération du navire et de ses 22 membres d'équipage indiens. Mais selon Sushma Swaraj, la ministre indienne des Affaires extérieures, le pétrolier a été « relâché ». Elle a d'ailleurs remercié le Bénin et le Nigeria pour son soutien. Du côté de la marine béninoise, on indique ne pas avoir participé à une opération de sauvetage, mais avoir été informé ce matin du dénouement heureux.
Des complicités à Cotonou ?
Le golfe de Guinée reste un point chaud de la piraterie maritime dans le monde, selon le Bureau maritime international. En 2017, sur 16 incidents recensés à travers le monde, sept ont eu lieu dans cette zone. Mais le Bénin était jusque-là relativement préservé. La donne serait donc en train de changer.
Pour le directeur du BMI, Pottengal Mukundan, les pirates pourraient bénéficier de complicités au Bénin. Il évoque la présence probable d'une cellule à Cotonou qui permettrait aux pirates d'aborder les bateaux, d'en prendre le contrôle, de les amener dans les eaux internationales ou dans les criques nigérianes en attendant le paiement d'une rançon.
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