Le pouvoir a du pain sur la planche. Il ne sera pas aisé de convaincre l'opposition d'accepter de revoir à la hausse le nombre de députés. A moins qu'il fasse un forcing. En tout cas, le constitutionnaliste, Pr Ngouda Mboup, affirme que sans consensus, le nombre de députés ne peut être augmenté à moins de six mois des élections.
A en croire l'universitaire, la répartition du nombre de sièges par département se fait sur la base d'un critère démographique tiré du dernier recensement officiel. Selon lui, il est inutile et inopportun de penser à augmenter le nombre de députés pour qui nous avons dépensé des milliards en 2016 pour leur donner de nouveaux outils de contrôle qu'ils refusent d'utiliser.
A en croire l'universitaire, la répartition du nombre de sièges par département se fait sur la base d'un critère démographique tiré du dernier recensement officiel. Selon lui, il est inutile et inopportun de penser à augmenter le nombre de députés pour qui nous avons dépensé des milliards en 2016 pour leur donner de nouveaux outils de contrôle qu'ils refusent d'utiliser.
Autres articles
-
Politique en Casamance : le député Bakary Diédhiou répond sèchement à Yancoba Diémé
-
Dissolution de l'Assemblée nationale : « Ce n’est pas notre affaire, c’est le président qui prend ses décisions », lance Amadou Ba (PASTEF)
-
Tensions internes au parti présidentiel : le maire de Niagha appelle à cesser les querelles de positionnement
-
Soutien à Touba : le parti au pouvoir « KIIray » promet un vaste programme pour l'autonomisation des femmes
-
Gestion de la dette et réformes économiques : Senghane Senghor préconise une restructuration pour sortir de l'impasse




Politique en Casamance : le député Bakary Diédhiou répond sèchement à Yancoba Diémé


