Ce sont les corps de 36 personnes qui ont été découverts jeudi 26 octobre dans une zone située à 70 km de Benghazi, à l'est de la Libye, une zone contrôlée par les hommes du maréchal Khalifa Haftar. Les corps des présumés jihadistes ont été retrouvés sur un terrain vague, mains ligotées et portant des traces de tortures. Ils avaient été exécutés d'une balle dans la tête. Dix-neuf parmi eux sont des étrangers.
Mais la vidéo qui a le plus horrifié les Libyens est celle d'une personne qui apparaît en train de frapper les corps sans vies à l’aide d’un bâton. Certains avaient été enlevés devant des mosquées mais certains autres sont de la société civile. C'est le cas d'un infirmier à l'hôpital de Benghazi, qui avait disparu il y a quelques mois.
Un acte « horrible » pour Tripoli
Les islamistes accusent les forces de Khalifa Haftar d'avoir commis ce crime. Certains sont déjà apparus dans des vidéos les montrant en train de suivre des interrogatoires de l'armée libyenne dirigée par Haftar. Des personnalités à l'Est évoquent l'agissement de certains officiers de cette armée et demandent au maréchal de les exclure. Khalifa Haftar avait déjà annoncé l'ouverture d'une enquête. Tripoli annonce à son tour l'ouverture d'une enquête et dénonce cet acte qu'elle qualifie d'« horrible ».
Des membres de l'armée nationale libyenne (ANL) sont accusés d'exécution sommaire de jihadistes en état d'arrestation. Un mandat d'arrêt de la CPI vise un commandant salafiste des forces spéciales de l'ANL, Mahmoud Werfalli. Mais les exécutions sommaires et extra-judiciaires sont monnaie courante en Libye depuis la chute de Kadhafi. L'été dernier, 70 hommes de l'armée de Haftar ont été délibérément exécutés par les islamistes au sud du pays.
Mais la vidéo qui a le plus horrifié les Libyens est celle d'une personne qui apparaît en train de frapper les corps sans vies à l’aide d’un bâton. Certains avaient été enlevés devant des mosquées mais certains autres sont de la société civile. C'est le cas d'un infirmier à l'hôpital de Benghazi, qui avait disparu il y a quelques mois.
Un acte « horrible » pour Tripoli
Les islamistes accusent les forces de Khalifa Haftar d'avoir commis ce crime. Certains sont déjà apparus dans des vidéos les montrant en train de suivre des interrogatoires de l'armée libyenne dirigée par Haftar. Des personnalités à l'Est évoquent l'agissement de certains officiers de cette armée et demandent au maréchal de les exclure. Khalifa Haftar avait déjà annoncé l'ouverture d'une enquête. Tripoli annonce à son tour l'ouverture d'une enquête et dénonce cet acte qu'elle qualifie d'« horrible ».
Des membres de l'armée nationale libyenne (ANL) sont accusés d'exécution sommaire de jihadistes en état d'arrestation. Un mandat d'arrêt de la CPI vise un commandant salafiste des forces spéciales de l'ANL, Mahmoud Werfalli. Mais les exécutions sommaires et extra-judiciaires sont monnaie courante en Libye depuis la chute de Kadhafi. L'été dernier, 70 hommes de l'armée de Haftar ont été délibérément exécutés par les islamistes au sud du pays.
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