Un témoin qui s’emporte. Des avocats qui reviennent sans cesse sur les mêmes questions. Un président de tribunal qui demande aux parties d'accélérer le rythme. Le climat a été tendu cette semaine à La Haye. « Si ça continue comme ça, on va finir ce procès en 2050 », a même lâché lundi le juge Tarfusser visiblement excédé.
Il faut dire que pour lui la semaine débutait assez mal. Le juge a été contraint d'adresser des excuses publiques au nom de la Cour après la fuite de vendredi dernier. Un incident encore présent dans les esprits. Pour preuve : le substitut du procureur qui à plusieurs reprises cette semaine demande à vérifier que les micros sont bien coupés cette fois au moment des huis clos.
Première larmes
Autre source de tension : l'insistance du principal avocat de Laurent Gbagbo à appeler son client « Président Gbagbo ». Un terme jugé inapproprié par la représentante des victimes. Après réflexion, le juge lui donne raison. Ce sera donc « Monsieur Gbagbo ». Il n'y a pas de président qui tienne dans le prétoire.
Finalement, pour ramener un peu de solennité dans la Cour, il faudra les premières larmes de ce procès, jeudi. Celles d'une victime de la marche d'Abobo du 3 mars 2011, dont la voisine est morte ce jour-là.
Les audiences vont se poursuivre de lundi à mercredi. Puis le procès observera une pause de trois semaines avant de reprendre.
source:rfi.fr
Il faut dire que pour lui la semaine débutait assez mal. Le juge a été contraint d'adresser des excuses publiques au nom de la Cour après la fuite de vendredi dernier. Un incident encore présent dans les esprits. Pour preuve : le substitut du procureur qui à plusieurs reprises cette semaine demande à vérifier que les micros sont bien coupés cette fois au moment des huis clos.
Première larmes
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