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Projet Senethanol : Encore une reculade du gouvernement face à la pression populaire



Projet Senethanol : Encore une reculade du gouvernement face à la pression populaire
Encore une fois, le gouvernement du Sénégal s’est montré fidèle à sa réputation, en retirant son projet Senethanol, face aux représailles des populations de Thilé Boubacar. La riposte de la masse de nouveau, a fait reculer l’Etat du Sénégal dans l’attribution des 200 hectares de terres de Fanaye, à un italien. A la mosquée omarienne ce vendredi, envoyé par le président de la République pour présenter ses condoléances, et dans le but de convaincre les fidèles sur la légalité de ce projet de près de 100 milliards, « le gouvernement a décidé de suspendre le projet jusqu’à ce qu’il  y ait un accord conciliant les différentes parties et qu’au cas contraire, le projet serait délocalisé », a été la phrase de trop pour le premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye, qui s’est trouvé inondé de huées. Ayant reçu le message des populations qui affichent une indignation face à ce projet Sénégalo-italien, « le projet est abandonné », leur a communiqué tout bonnement le chef du gouvernement dépassé par les évènements. Par ailleurs, le coordonnateur  du collectif de l’arrondissement de Thilé Boubacar pour la défense des terres de Fanaye qualifie cette décision de sage, expliquant que les populations connaissaient bien l’intention du premier ministre, et c’est la raison pour laquelle la décision de ne pas le laisser poursuivre son discours a été prise. « C’est un projet qui a été mal conçu, la base n’a pas adhéré à la maladresse de l’investisseur et de ses courtiers », tonne-t-il sur les colonnes de « L’AS ».


Samedi 29 Octobre 2011 - 12:03


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1.Posté par bl le 04/11/2011 08:52
La délocalisation de ce projet n'est pas une solution. Pas plus que la condamnation xénophobe de partenariats sur lesquels on pourrait s'appuyer pour valoriser notre potentiel de développement agricole et réaliser les indispensables objectifs d'indépendance alimentaire et énergétique. Il faut repenser ces partenariats, donner aux conseils ruraux des repères qui leur permettent d'évaluer de façon pertinente les projets qui leur sont soumis.


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