Jean Paul Dias rejette en bloc les points du référendum que le président Macky Sall avait énuméré lors de son adresse à la nation le 31 décembre dernier. C’est à travers un communiqué parvenu à Pressafrik qu’il l’a fait savoir. Le Secrétaire général du Bcg n’a pas manqué, au passage, d’égratigner la Commission nationale de réformes des institutions (Cnri).
Se prononçant sur la tenue du référendum, Jean Paul Dias affirme qu’il ne figure pas dans le discours que le Président Macky Sall a lu le 31 décembre dernier : «Nulle part dans le discours le terme référendum n’est prononcé. Cela signifie que, contrairement aux engagements électoraux du candidat Macky Sall, aucun référendum n’est prévu d’autant plus que la population ne saurait être appelée à référendum sur 15 points à la fois».
Ce projet de référendum n’agrée pas le leader du Bcg étant donné «qu’elle émane de la Commission nationale de réformes des institutions (Cnri), laquelle après avoir dépensé des milliards de francs Cfa, s’est contentée de reconduire purement et simplement les conclusions des Assises qui se prétendent nationales, mais qui en réalité ne concernent que quelques groupuscules de la société qui se dit civile et certains partis politiques», a-t-il décrié.
La question de la candidature indépendante n’a pas été occultée par M Dias qui la rejette en bloc : «Nous rejetons le principe de la participation des candidats indépendants à tous les types d’élection y compris les locales. Ce serait l’ouverture vers la pagaille. Ceci est contraire à l’article 4 de la Constitution qui dispose que les partis politiques concourent à l’expression du suffrage, pas tout le monde, ni n’importe qui», soutient-il, avant de poursuivre : «les charges constitutionnelles pèsent sur les partis politiques. Les raisons de la restriction adoptée en 1996 par le législateur sont toujours valables aujourd’hui plus qu’à l’époque. Que le Président s’informe sur ce sujet auprès du Président Diouf. Chacun doit rester à sa place».
Terminant sur le Conseil constitutionnel lequel, si les vœux du Président Sall se réalisent, passera de 5 à 7 membres, M Dias affirme que «le Programme Yoonu Yokkuté sur lequel le Bcg, aux côtés du candidat Macky Sall, avait invité les populations à voter, proposait clairement qu’un membre soit choisi par la majorité parlementaire et un autre par l’opposition parlementaire et non pas les deux par le président de l’Assemblée nationale».
Se prononçant sur la tenue du référendum, Jean Paul Dias affirme qu’il ne figure pas dans le discours que le Président Macky Sall a lu le 31 décembre dernier : «Nulle part dans le discours le terme référendum n’est prononcé. Cela signifie que, contrairement aux engagements électoraux du candidat Macky Sall, aucun référendum n’est prévu d’autant plus que la population ne saurait être appelée à référendum sur 15 points à la fois».
Ce projet de référendum n’agrée pas le leader du Bcg étant donné «qu’elle émane de la Commission nationale de réformes des institutions (Cnri), laquelle après avoir dépensé des milliards de francs Cfa, s’est contentée de reconduire purement et simplement les conclusions des Assises qui se prétendent nationales, mais qui en réalité ne concernent que quelques groupuscules de la société qui se dit civile et certains partis politiques», a-t-il décrié.
La question de la candidature indépendante n’a pas été occultée par M Dias qui la rejette en bloc : «Nous rejetons le principe de la participation des candidats indépendants à tous les types d’élection y compris les locales. Ce serait l’ouverture vers la pagaille. Ceci est contraire à l’article 4 de la Constitution qui dispose que les partis politiques concourent à l’expression du suffrage, pas tout le monde, ni n’importe qui», soutient-il, avant de poursuivre : «les charges constitutionnelles pèsent sur les partis politiques. Les raisons de la restriction adoptée en 1996 par le législateur sont toujours valables aujourd’hui plus qu’à l’époque. Que le Président s’informe sur ce sujet auprès du Président Diouf. Chacun doit rester à sa place».
Terminant sur le Conseil constitutionnel lequel, si les vœux du Président Sall se réalisent, passera de 5 à 7 membres, M Dias affirme que «le Programme Yoonu Yokkuté sur lequel le Bcg, aux côtés du candidat Macky Sall, avait invité les populations à voter, proposait clairement qu’un membre soit choisi par la majorité parlementaire et un autre par l’opposition parlementaire et non pas les deux par le président de l’Assemblée nationale».
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