Dans son traditionnel discours du nouvel an, le Président Diomaye Faye a annoncé une série d’actions dont un projet de lois de révision constitutionnelle. Face aux critiques d’une partie de l’opposition qui appelle à un référendum, le Directeur exécutif de la section d’Amesty International (AI) Sénégal, Seydi Gassama, a estimé ce samedi 03 janvier que «la voie parlementaire choisit par Diomaye est la mieux indiquée», dans une déclaration.
«L'État ne doit pas mettre des milliards, au moment où le pays connait une grave crise financière, pour organiser un référendum pour des réformes qui ont fait l'objet de consensus lors des assises de la justice et du dialogue national, qui ont vu la participation des partis politiques, des organisations de la société civile, des syndicats et des organisations religieuses de toutes obédiences», a précisé Seydi Gassama.
Le directeur d’AI Sénégal estime enfin que des «modifications doivent être apportées au code électoral pour mieux protéger» les citoyens, en permettant que «la déchéance» de tout droit soit au préalable «prononcée que par un juge à la suite d'une condamnation pour les infractions les plus graves».
Au premier semestre 2026, selon le chef de l’Etat, les projets de lois qui seront soumis à l’Assemblée nationale «sont relatifs à la révision de la Constitution, à la Cour constitutionnelle, au Conseil supérieur de la magistrature, à la Commission électorale nationale indépendante, ainsi qu’au code électoral». Il a par ailleurs précisé que «les autres réformes s'inscriront dans un agenda d'adoption cohérent, aligné sur la durée du mandat et le rythme de la nation».
«L'État ne doit pas mettre des milliards, au moment où le pays connait une grave crise financière, pour organiser un référendum pour des réformes qui ont fait l'objet de consensus lors des assises de la justice et du dialogue national, qui ont vu la participation des partis politiques, des organisations de la société civile, des syndicats et des organisations religieuses de toutes obédiences», a précisé Seydi Gassama.
Le directeur d’AI Sénégal estime enfin que des «modifications doivent être apportées au code électoral pour mieux protéger» les citoyens, en permettant que «la déchéance» de tout droit soit au préalable «prononcée que par un juge à la suite d'une condamnation pour les infractions les plus graves».
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