François Bozizé, ancien chef de l’Etat centrafricain, chassé du pouvoir par des rebelles en 2013, a annoncé, ce samedi 25 juillet, sa candidature à l’élection présidentielle de décembre 2020, devant les militants de son parti réunis en congrès à Bangui. « Le congrès vient de me désigner candidat du Kwa Na Kwa à la prochaine élection présidentielle (…) J’accepte solennellement la mission que vous me confiez », a-t-il déclaré.
Plusieurs questions se posent cependant sur sa candidature. Il y a d'abord les sanctions de l'ONU qui pèsent sur François Bozizé. Il a été inscrit sur cette liste le 9 mai 2014 car considéré comme un individu s'étant livré ou ayant apporté un appui à des actes qui compromettent la paix, la stabilité ou la sécurité de la République centrafricaine. Parmi les sanctions, on compte l'interdiction de voyager de l'ancien président, ce qui ne l'a cependant pas empêcher de rentrer à Bangui depuis l'Ouganda en décembre dernier.
Mandat d'arrêt international
D'autre part, François Bozizé fait l'objet d'un mandat d'arrêt international émis par les autorités centrafricaines en 2013. Une enquête judiciaire avait été ouverte sur les violations des droits de l'homme qui auraient été commises durant son mandat : assassinats, séquestration et arrestations arbitraires, exécutions sommaires, etc. Ce mandat d'arrêt est toujours en cours.
Et puis, François Bozizé devra encore déposer officiellement sa candidature auprès de l'Autorité nationale des élections au mois d'octobre. Une candidature qui devra être validée par la Cour constitutionnelle pour qu'il puisse participer au premier tour de la présidentielle prévue le 27 décembre.
Plusieurs questions se posent cependant sur sa candidature. Il y a d'abord les sanctions de l'ONU qui pèsent sur François Bozizé. Il a été inscrit sur cette liste le 9 mai 2014 car considéré comme un individu s'étant livré ou ayant apporté un appui à des actes qui compromettent la paix, la stabilité ou la sécurité de la République centrafricaine. Parmi les sanctions, on compte l'interdiction de voyager de l'ancien président, ce qui ne l'a cependant pas empêcher de rentrer à Bangui depuis l'Ouganda en décembre dernier.
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