À l’Est de la capitale, les habitants de la commune de Limete comme Jonathan connaissent bien les ravages des inondations. Par chance, la municipalité n’a pas eu à compter des morts, mais Jonathan, le regard perdu, ne peut plus regagner sa maison, à moins d’utiliser une pirogue.
« J’habite vers la douzième rue, mais je suis bloqué ici à la première. La rivière Kalamu est sortie de son lit et vous voyez vous-même, il est impossible de se mouvoir. Les inondations sont monstrueuses. Impossible. Nous allons attendre ici jusqu’à ce que le niveau des eaux baisse. C’est devenu un mode de vie au Congo, nous souffrons dans ce pays. »
La situation est identique pour Israël, frappé de stupeur : « C’est la première fois que je vois une telle inondation qui a bouché toutes les entrées, nous sommes carrément bloqués. Nous sommes tombés dans un état de marasme. »
Un peu plus loin, à Lemba, des digues ont rompu face à la crue des eaux et au passage des maisons ont été inondées. Au terme de la matinée de déluge, les pertes en vies humaines ont été enregistrées à Kinsenso, dans le sud de la ville. Des enfants issus d’une même famille ont été engloutis par des pans de terre qui se sont effondrés.
Les familles des victimes attendent l’assistance des autorités. Les mêmes qui menacent depuis de nombreuses années de démolir les constructions anarchiques, sans passer à l’acte.
Nous devons essayer de désengorger la ville et de moderniser les réseaux d’évacuation, tout ce qu’il y a comme canalisations. Là, on y travaille. C’est vrai que ce n’est pas facile parce qu’il faut vraiment de l’énergie pour prendre des décisions qui sont parfois impopulaires parce que les gens ne comprennent pas qu’il faille casser certaines constructions anarchiques qui sont bâties sur les canalisations.
Mais là, on n’a pas le choix, il nous faut vraiment des décisions courageuses parce que vous avez à Kinshasa, des constructions, des bâtiments érigés sur les principales voies d’évacuation des eaux. Vous avez des constructions, des immeubles sur les égouts. Et là, ça empêche vraiment les eaux de couler vers le fleuve Congo.
« J’habite vers la douzième rue, mais je suis bloqué ici à la première. La rivière Kalamu est sortie de son lit et vous voyez vous-même, il est impossible de se mouvoir. Les inondations sont monstrueuses. Impossible. Nous allons attendre ici jusqu’à ce que le niveau des eaux baisse. C’est devenu un mode de vie au Congo, nous souffrons dans ce pays. »
La situation est identique pour Israël, frappé de stupeur : « C’est la première fois que je vois une telle inondation qui a bouché toutes les entrées, nous sommes carrément bloqués. Nous sommes tombés dans un état de marasme. »
Un peu plus loin, à Lemba, des digues ont rompu face à la crue des eaux et au passage des maisons ont été inondées. Au terme de la matinée de déluge, les pertes en vies humaines ont été enregistrées à Kinsenso, dans le sud de la ville. Des enfants issus d’une même famille ont été engloutis par des pans de terre qui se sont effondrés.
Les familles des victimes attendent l’assistance des autorités. Les mêmes qui menacent depuis de nombreuses années de démolir les constructions anarchiques, sans passer à l’acte.
Nous devons essayer de désengorger la ville et de moderniser les réseaux d’évacuation, tout ce qu’il y a comme canalisations. Là, on y travaille. C’est vrai que ce n’est pas facile parce qu’il faut vraiment de l’énergie pour prendre des décisions qui sont parfois impopulaires parce que les gens ne comprennent pas qu’il faille casser certaines constructions anarchiques qui sont bâties sur les canalisations.
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