Gérée conjointement par la Banque mondiale et l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC), l’initiative STAR (stolen assets recovery) est une procédure qui signifie rapatriement des biens dans un pays.
En visite mardi dernier au Sénégal pour la première fois depuis sa prise de fonction le 6 mai dernier, Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique, avait indiqué que l’institution n’avait pas ’’encore reçu de requête officielle de la part de l’Etat du Sénégal dans ce sens’’, selon l’Agence de presse sénégalaise (APS).
‘’Mais c’est un instrument qui existe (et) le Sénégal, s’il le souhaite, peut nous solliciter’’, avait-t-il soutenu, lors d’un point de presse tenue à l’occasion de sa visite au Sénégal.
Il avait ajouté au cours de cette rencontre que si un Etat juge que ses revenus ont été envoyés à l’étranger de manière non transparente et non orthodoxe, il a ’’la possibilité de demander que ses fonds soient rapatriés’’.
En plus de la demande officielle pour l’appui de l’initiative STAR, le gouvernement du Sénégal ’’ a également demandé l’appui des Etats-Unis, de la France et de la Grande-Bretagne pour recouvrer les biens publics de l’Etat spoliés et placés à l’étranger’’, signale encore le communiqué.
Récemment, le coordonnateur du Forum civil, Moussa Félix Sow, a révélé que 430 milliards ont été planqués à l’étranger sous l’ancien régime.
Mais, cette information a été démentie de façon catégorique par l’ancien président de la République, Abdoulaye Wade, lors d’une conférence de presse. L’opinion nationale et internationale vont être très bientôt fixées sur cette affaire de détournement deniers publics.
En visite mardi dernier au Sénégal pour la première fois depuis sa prise de fonction le 6 mai dernier, Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique, avait indiqué que l’institution n’avait pas ’’encore reçu de requête officielle de la part de l’Etat du Sénégal dans ce sens’’, selon l’Agence de presse sénégalaise (APS).
‘’Mais c’est un instrument qui existe (et) le Sénégal, s’il le souhaite, peut nous solliciter’’, avait-t-il soutenu, lors d’un point de presse tenue à l’occasion de sa visite au Sénégal.
Il avait ajouté au cours de cette rencontre que si un Etat juge que ses revenus ont été envoyés à l’étranger de manière non transparente et non orthodoxe, il a ’’la possibilité de demander que ses fonds soient rapatriés’’.
En plus de la demande officielle pour l’appui de l’initiative STAR, le gouvernement du Sénégal ’’ a également demandé l’appui des Etats-Unis, de la France et de la Grande-Bretagne pour recouvrer les biens publics de l’Etat spoliés et placés à l’étranger’’, signale encore le communiqué.
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