Le nouveau président de la Commission électorale nationale autonome (Cena) s'est exprimé sur la situation de Ousmane Sonko, candidat à la candidature à la présidentielle de 2024, dont la Direction générale des élections (Dge) refuse de lui remettre ses fiches de parrainage. Ce, malgré une décision de justice rendue par le Tribunal de grande instance de Ziguinchor (sud) dans ce sens. A peine qu'il ait prêté serment, la question de quand il va remettre au leader du Pastef ses fiches lui a été posée.
M. Sylla de répondre : « Nous venons de prêter serment. Nous n’avons pas encore procédé à la passation de service. Dès après la passation de service, nous allons examiner en assemblée générale le dossier, après nous pourrons vous dire quelle sera l’attitude de la Cena".
Il a poursuivi : "Il n’y a rien de facile dans ce monde-là. Nous avons une base légale. Tout ce que nous voulons faire, c’est d’avoir une égalité des chances pour tous les candidats, d’être certain que cette égalité va être sincère. La seule réserve, c’est qu’il faut que le citoyen, l’électeur soit admissible pour être électeur, pour être candidat. Les réserves sont prévues par la loi. Je ne peux pas pour le moment parler d’une organisation. Faut d’abord que je reprenne service et je regarde avec l’assemblée générale des membres de la CENA, la qualité de l’organisation pour voir les améliorations à faire ».
M. Sylla de répondre : « Nous venons de prêter serment. Nous n’avons pas encore procédé à la passation de service. Dès après la passation de service, nous allons examiner en assemblée générale le dossier, après nous pourrons vous dire quelle sera l’attitude de la Cena".
Il a poursuivi : "Il n’y a rien de facile dans ce monde-là. Nous avons une base légale. Tout ce que nous voulons faire, c’est d’avoir une égalité des chances pour tous les candidats, d’être certain que cette égalité va être sincère. La seule réserve, c’est qu’il faut que le citoyen, l’électeur soit admissible pour être électeur, pour être candidat. Les réserves sont prévues par la loi. Je ne peux pas pour le moment parler d’une organisation. Faut d’abord que je reprenne service et je regarde avec l’assemblée générale des membres de la CENA, la qualité de l’organisation pour voir les améliorations à faire ».
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