Selon l’expert comptable Aziz Diéye membre d’un cabinet d’audit et d’expertise comptable et de Conseils, les 800 milliards d’investissement dont on parle sont en réalité en garde partie une compensation pour la SENELEC qui est obligée de vendre son produit aux sénégalais à un prix inférieur au prix de revenu réel et cela pour des raisons sociales et politiques comme cela se fait dans presque tous les pays. L’expert comptable se désole du fait que cela n’est pas expliqué aux sénégalais.
M. Diéye qui était dans l’émission Grand Jury de la RFM ce dimanche, est revenu sur la privatisation de la SENELEC par l’ancien régime et constate que telle que cela s’est faite à poser problème avec juste 80 milliards alors que lui a vendu une partie des parts de l’Etat au niveau de la SONATEL à 260 milliards. D’ailleurs, il souligne la nécessité pour l’Etat de garder toujours une place importante dans le secteur des télécommunications.
Pour la SENELEC, si Aziz Diéye pense qu’il ne fallait pas privatiser, aujourd’hui il retient que pour le faire il faut d’abord réhabiliter avant de privatiser sinon ce sera juste un bradage.
Il pense de cette société que : « c’est une boîte merveilleuse avec des machines qui datent de très longtemps et qui continuent de fournir de l’énergie aux sénégalais dans des conditions exécrables ».
M. Diéye qui était dans l’émission Grand Jury de la RFM ce dimanche, est revenu sur la privatisation de la SENELEC par l’ancien régime et constate que telle que cela s’est faite à poser problème avec juste 80 milliards alors que lui a vendu une partie des parts de l’Etat au niveau de la SONATEL à 260 milliards. D’ailleurs, il souligne la nécessité pour l’Etat de garder toujours une place importante dans le secteur des télécommunications.
Pour la SENELEC, si Aziz Diéye pense qu’il ne fallait pas privatiser, aujourd’hui il retient que pour le faire il faut d’abord réhabiliter avant de privatiser sinon ce sera juste un bradage.
Il pense de cette société que : « c’est une boîte merveilleuse avec des machines qui datent de très longtemps et qui continuent de fournir de l’énergie aux sénégalais dans des conditions exécrables ».
Autres articles
-
Coopération bilatérale : le Roi Felipe VI choisit le Sénégal comme porte d’entrée privilégiée en Afrique subsaharienne
-
Marché mondial de céréales : Le Nigeria et le Sénégal bousculent les prévisions
-
Emprunt «secret» de 650 millions d’euros: «Le gouvernement est rattrapé par ses propos» (Zahra Iyane Thiam)
-
Vision Sénégal 2050 : L’Espagne mise 118 milliards de francs CFA sur son « partenaire prioritaire »
-
Burkina Faso : Le FMI salue la résilience économique et débloque de nouveaux financements




Coopération bilatérale : le Roi Felipe VI choisit le Sénégal comme porte d’entrée privilégiée en Afrique subsaharienne


