Après de longues années, l’Union Européenne (UE) et l’Afrique de l’Ouest (AO) sont plus que jamais proches de l'aboutissement d’un accord régional a indiqué l’ambassadeur et chef de délégation de la Commission européenne au Sénégal, Gilles Hervio. Il a soutenu, au cours de la rencontre de ce jeudi 22 janvier, qu’ «il est dans aucun intérêt de l’Europe d’affaiblir l’économie africaine. Bien au contraire, elle montre tous les jours que son souhait le plus profond est le développement économique d’une Afrique stable dont l’intégration régionale progresse».
Les vagues de dénonciations des APE par des organisations de la société civile et par certains pays dont le Sénégal découlent de beaucoup d’incompréhensions selon l’Union Européenne. En effet, a expliqué Gilles Hervio, «des maladresses, une lenteur certaine dans l’engagement des discussions de substance, parfois des excès de langage et une approche trop souvent idéologique étaient pour une grande partie à l’origine de ces tensions».
Pour leur part, les représentants des pays africains ont exposé leurs appréhensions. D’une part, elles ont porté sur l’intérêt des pays africains quant à la prise en compte des services dans les APE et d’autre part sur les difficultés rencontrées par les africains pour l’obtention du visa d’un pays européen. Est ce qu’il y aura un partenariat gagnant-gagnant ?, quels services dans quel pays ?, quels sont les secteurs clés ? Ce sont, entre autres, les questions soulevées par les mandataires des pays africains au séminaire sous régional sur les services et l’investissement dans les APE.
Les potentiels d’exportation de services entre l’UE et L’AO sont multiples a indiqué le consultant et directeur de cabinet de «Agir et Promouvoir» Abdoulaye Ndiaye. «Les fournitures transfrontières, la consommation à l’étranger, la présence commerciale, le mouvement (temporaire) de personnes physiques peuvent être considérés comme le potentiel d’exportation de services en Afrique de l'Ouest. Quand au potentiel d’exportation de l’Afrique de l'Ouest, il s’agit, entre autres, des services de communication, le tourisme, les services de construction, les services culturels et sportifs, les transports, les services d’éducation» a-t-il expliqué.
Les vagues de dénonciations des APE par des organisations de la société civile et par certains pays dont le Sénégal découlent de beaucoup d’incompréhensions selon l’Union Européenne. En effet, a expliqué Gilles Hervio, «des maladresses, une lenteur certaine dans l’engagement des discussions de substance, parfois des excès de langage et une approche trop souvent idéologique étaient pour une grande partie à l’origine de ces tensions».
Pour leur part, les représentants des pays africains ont exposé leurs appréhensions. D’une part, elles ont porté sur l’intérêt des pays africains quant à la prise en compte des services dans les APE et d’autre part sur les difficultés rencontrées par les africains pour l’obtention du visa d’un pays européen. Est ce qu’il y aura un partenariat gagnant-gagnant ?, quels services dans quel pays ?, quels sont les secteurs clés ? Ce sont, entre autres, les questions soulevées par les mandataires des pays africains au séminaire sous régional sur les services et l’investissement dans les APE.
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