-Tiens, tiens!!!!! Ils sont devenus subitement invisibles, ces messieurs et dames à la langue tranchante. Eux si bouillants, crachant le feu et promettant l’enfer à ceux qui ne pensent pas comme eux. Où est donc le griot attitré du Chef, devenu inaudible depuis les malheureux évènements de ce début du mois de juin ? Lui et d’autres éprouvés de la surenchère, si bavards et bravades, obligés à se terrer. A leur place, les plus audibles restent deux boutefeux.
Un journalise connu pour sa voracité et un homme en disgrâce qui s’adonne à de vilaines contorsions rythmiques, la haine à la bouche, nourrissant un désir enfoui de revenir dans l’espace présidentiel où il a été chassé comme un malpropre. Bien entendu, il y a d’autres qui s’agitent et tiennent le crachoir. A hurler pour se faire entendre pendant que d’autres encore s’exercent à des danses si canailles pour attirer l’attention du Chef qui n’est pas insensible à ces belles et fripouilles chorégraphies. Ils désertent l’espace quand ça chauffe, et sortent du bois quand le calme revient, criant victoire et déclarant avec désinvolture que leur Champion demeure dans les cœurs. Personne n’en doute... Il est dans les cœurs et en sortira certainement par la petite porte si ces flagorneurs poursuivent leur perfidie. Ils sont toujours dans l’excès quand d’autres militent pour la paix. En ces moments de troubles et face à des lendemains incertains, il faut plutôt rallumer la flamme de la paix.
Cela fait de la peine de voir le Chef houspillé par nos compatriotes de la Diaspora. Ils se donnent en spectacle en écornant l’image de notre si belle Teranga. Des pratiques qui étaient jusque-là dévolues aux pays de grande dictature. Et cela fait justement mal de voir notre bien aimé Chef traité de despote. Il faut ramener la paix dans les cœurs. Ce signe de dégel avec la libération de nos confrères doit se poursuivre et atteindre d’autres segments de la société qui sont dans les prisons. Ces fils et filles du pays doivent rejoindre leurs familles. Surtout que beaucoup d’entre eux n’ont commis aucun crime si ce n’est d’émettre dans un sens qui heurte le pouvoir. Et puis, ce 21 juin, c’est la fête de la musique. Que sa corde résonne dans les cœurs. La Nation à l’unisson et jusqu’ à ... Keur Gorgui.
KACCOR, Le Témoin
Un journalise connu pour sa voracité et un homme en disgrâce qui s’adonne à de vilaines contorsions rythmiques, la haine à la bouche, nourrissant un désir enfoui de revenir dans l’espace présidentiel où il a été chassé comme un malpropre. Bien entendu, il y a d’autres qui s’agitent et tiennent le crachoir. A hurler pour se faire entendre pendant que d’autres encore s’exercent à des danses si canailles pour attirer l’attention du Chef qui n’est pas insensible à ces belles et fripouilles chorégraphies. Ils désertent l’espace quand ça chauffe, et sortent du bois quand le calme revient, criant victoire et déclarant avec désinvolture que leur Champion demeure dans les cœurs. Personne n’en doute... Il est dans les cœurs et en sortira certainement par la petite porte si ces flagorneurs poursuivent leur perfidie. Ils sont toujours dans l’excès quand d’autres militent pour la paix. En ces moments de troubles et face à des lendemains incertains, il faut plutôt rallumer la flamme de la paix.
Cela fait de la peine de voir le Chef houspillé par nos compatriotes de la Diaspora. Ils se donnent en spectacle en écornant l’image de notre si belle Teranga. Des pratiques qui étaient jusque-là dévolues aux pays de grande dictature. Et cela fait justement mal de voir notre bien aimé Chef traité de despote. Il faut ramener la paix dans les cœurs. Ce signe de dégel avec la libération de nos confrères doit se poursuivre et atteindre d’autres segments de la société qui sont dans les prisons. Ces fils et filles du pays doivent rejoindre leurs familles. Surtout que beaucoup d’entre eux n’ont commis aucun crime si ce n’est d’émettre dans un sens qui heurte le pouvoir. Et puis, ce 21 juin, c’est la fête de la musique. Que sa corde résonne dans les cœurs. La Nation à l’unisson et jusqu’ à ... Keur Gorgui.
KACCOR, Le Témoin
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