La revitalisation de l'accord de paix d'août 2015, objectif affiché par les organisateurs, prendra encore du temps. Mais son pays est sur le bon chemin, estime Michael Makuei Lueth, porte-parole du gouvernement sud-soudanais. « Je suis totalement satisfait. Je suis content, très content que nous ayons au final réussi à trouver un accord de cessez-le-feu. Et c'est le début de la fin de la crise au Soudan du Sud », se réjouit-il.
Même sourire chez Angelina Teny, la femme du principal opposant politique au président Salva Kiir, Riek Machar, en exil en Afrique du Sud. La secrétaire à la Défense du SPLM-opposition y voit un signe divin. « Cet accord prendra effet le 24 à minuit et j'ai réalisé que ce n'était pas une coïncidence car c'est le jour de la naissance de Jésus Christ, a-t-elle souligné. Au SPLM-opposition, nous sommes totalement engagés pour le mettre en œuvre. »
Reste à faire descendre les recommandations de l'accord jusqu'à chaque groupe armé sur le terrain. Plusieurs cessez-le-feu ont échoué par le passé.
Mais Amer Deng y croit tout de même. Elle représente les femmes sud-soudanaises à la négociation. « Les gens au Soudan du Sud ont suffisamment souffert. Il y a eu beaucoup de combats et le peuple est fatigué de la guerre », estime-t-elle.
L'accord laisse des zones d'ombres : embargo sur les armes, transition politique... Il faudra revenir à la table des négociations.
Même sourire chez Angelina Teny, la femme du principal opposant politique au président Salva Kiir, Riek Machar, en exil en Afrique du Sud. La secrétaire à la Défense du SPLM-opposition y voit un signe divin. « Cet accord prendra effet le 24 à minuit et j'ai réalisé que ce n'était pas une coïncidence car c'est le jour de la naissance de Jésus Christ, a-t-elle souligné. Au SPLM-opposition, nous sommes totalement engagés pour le mettre en œuvre. »
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