Manifestation contre l'augmentation des prix du carburant, Khartoum, le 25 septembre 2013. REUTERS/Stringer
Trente-cinq personnes dont huit femmes ont été déférées le dimanche 6 octobre devant le tribunal de Hadj Youssef quartier de Khartoum-Est sous les chefs d’inculpation d’incitation à l’émeute et d’atteinte aux biens. Dix-neuf d’entre-elles ont été relâchées par le juge, faute de preuves. Pour les seize autres inculpés, le procès continue.
Certains des inculpés ont été arrêtés pendant les manifestations, les autres ayant été appréhendés chez eux, au lendemain des contestations. Il s’agit du premier groupe parmi les contestataires arrêtés, à passer en jugement dans le gouvernorat de Khartoum.
→ A (RE)LIRE : la fin des subventions sur les carburants va accentuer la crise
D’autres Etats du Soudan ont prononcé des peines comprises entre 3 et 7 ans de prison, ainsi que des amendes. En cas de non-paiement, les inculpés encourent des coups de fouet.
Alors que les mouvements massifs de contestation s’épuisent, d’autres formes de protestation apparaissent. Un groupe d’une cinquantaine de femme, dont des parents et amis de deux jeunes femmes arrêtées la semaine dernière Dalia El-Roubi et Rayan Shaker, ont protesté jeudi devant le quartier général du NISS, les services de sécurité intérieure.
Les organisateurs de cette manifestations comptent faire un sit-tin quotidien devant le quartier général des services de sécurité jusqu’à la libération des deux femmes.
Source : Rfi.fr
Certains des inculpés ont été arrêtés pendant les manifestations, les autres ayant été appréhendés chez eux, au lendemain des contestations. Il s’agit du premier groupe parmi les contestataires arrêtés, à passer en jugement dans le gouvernorat de Khartoum.
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D’autres Etats du Soudan ont prononcé des peines comprises entre 3 et 7 ans de prison, ainsi que des amendes. En cas de non-paiement, les inculpés encourent des coups de fouet.
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