Le ministre d’État Ahmadou Al Aminou Lo a annoncé ce dimanche sur la Rts qu’en l’absence de programme avec le Fonds monétaire international (FMI), le gouvernement sénégalais mise sur une mobilisation massive des ressources domestiques. « Un objectif de 6 000 milliards de FCFA est attendu sur la période 2025-2028 pour stabiliser l’économie », d’après lui.
Pour compenser la réduction des marges budgétaires, le ministre d'État a préconisé un renforcement de la pression fiscale, actuellement autour de 20 % du PIB, contre 30 à 40 % dans les pays développés. Cette mobilisation passera par l'élargissement de l'assiette et l'identification de nouvelles niches, tout en assurant que ces mesures n'impacteront pas les populations les plus vulnérables.
Par ailleurs, M. Lo a reconnu l'urgence liée à un niveau d'endettement élevé, estimé à environ 120 % du PIB. Cependant, il a relativisé l'absence de programme avec le FMI, y voyant une opportunité de réaffirmer la souveraineté économique du pays.
« Une menace peut devenir une opportunité », a-t-il affirmé, rappelant que l'endettement demeure un levier normal de gestion budgétaire. La priorité reste la restauration des équilibres financiers par un effort national soutenu, afin de prouver la capacité du pays à s'autofinancer.
L'invité de l' émission "Point de vue", a tenu à préciser que ces mesures de recouvrement n'auraient « aucun impact sur le petit peuple ».
Pour compenser la réduction des marges budgétaires, le ministre d'État a préconisé un renforcement de la pression fiscale, actuellement autour de 20 % du PIB, contre 30 à 40 % dans les pays développés. Cette mobilisation passera par l'élargissement de l'assiette et l'identification de nouvelles niches, tout en assurant que ces mesures n'impacteront pas les populations les plus vulnérables.
Par ailleurs, M. Lo a reconnu l'urgence liée à un niveau d'endettement élevé, estimé à environ 120 % du PIB. Cependant, il a relativisé l'absence de programme avec le FMI, y voyant une opportunité de réaffirmer la souveraineté économique du pays.
« Une menace peut devenir une opportunité », a-t-il affirmé, rappelant que l'endettement demeure un levier normal de gestion budgétaire. La priorité reste la restauration des équilibres financiers par un effort national soutenu, afin de prouver la capacité du pays à s'autofinancer.
L'invité de l' émission "Point de vue", a tenu à préciser que ces mesures de recouvrement n'auraient « aucun impact sur le petit peuple ».
Autres articles
-
Valorisation des terres et décentralisation : Les grands axes d'Alain Diouf pour une économie à impact local
-
Visite auprès de la famille d'El Hadj Malick Sy : le président Bassirou Diomaye Faye attendu, vendredi à Tivaouane
-
L’abstention de l’administration dans l’organisation du renouvellement des conseils locaux : une carence susceptible de compromettre l’exercice du droit de suffrage (Par Ndiaga SYLLA)
-
Vente controversée de 27 véhicules saisis : Le Forum du Justiciable réclame des comptes à l'ONRAC
-
Tournée auprès des foyers religieux : Ahmadou Al Aminou Lo en visite chez l'archevêque de Dakar





Valorisation des terres et décentralisation : Les grands axes d'Alain Diouf pour une économie à impact local


