Les deux missions ont été officiellement lancées lundi 18 octobre, à l’initiative du comité technique spécial présidé par l'ancien président du Tchad Goukouni Weddeye.
Un à un, les principaux groupes rebelles ont été reçus par les membres du comité technique. « Deux heures de discussions cordiales », font savoir les représentants du CCMSR, l’UFDD ou encore du Fact.
Ils affirment que la délégation tchadienne est venue leur demander de participer au dialogue. Mais qu’aucune décision précipitée ne sera prise, disent-ils.
« Il ne s’agit pas de donner carte blanche aux autorités », explique Gassim Cherif, le porte-parole du CCMSR qui veut s’assurer qu'il ne s'agit « pas d'un achat de conscience mais d'un réel désir de changement ».
D’ailleurs, les groupes politico-militaires ont tous insisté sur la nécessité d’organiser des consultations en amont. Une sorte de pré-dialogue entre rebelles et autorités qui aurait lieu dans un pays tiers et sous médiation internationale.
L’option serait déjà validée par les autorités, selon une source sécuritaire, qui affirme que les recherches du pays hôte de ces assises sont en cours.
Mais là aussi, avant de prendre part à ces prochaines consultations, les groupes politico-militaires posent des conditions. Ils demandent notamment une amnistie générale et la libération des prisonniers politiques.
Un à un, les principaux groupes rebelles ont été reçus par les membres du comité technique. « Deux heures de discussions cordiales », font savoir les représentants du CCMSR, l’UFDD ou encore du Fact.
Ils affirment que la délégation tchadienne est venue leur demander de participer au dialogue. Mais qu’aucune décision précipitée ne sera prise, disent-ils.
« Il ne s’agit pas de donner carte blanche aux autorités », explique Gassim Cherif, le porte-parole du CCMSR qui veut s’assurer qu'il ne s'agit « pas d'un achat de conscience mais d'un réel désir de changement ».
D’ailleurs, les groupes politico-militaires ont tous insisté sur la nécessité d’organiser des consultations en amont. Une sorte de pré-dialogue entre rebelles et autorités qui aurait lieu dans un pays tiers et sous médiation internationale.
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