Dans l'extrême nord du Cameroun, on ne parle plus que d'eux. Ils ont entre 15 et 25 ans et ont choisi d'aller se battre pour Boko Haram. De nombreux cas de disparition ont ainsi été signalés ces derniers mois et, en juillet, avant même l'attaque de la résidence privée du vice-Premier ministre Amadou Ali, à Kolofata, une note d'alerte prévenait les autorités que "près de 500 jeunes du Mayo Sava [le département de Kolofata] s'étaient volatilisés".
Autres articles
-
Ouganda: des violences postélectorales «plus élevées et ciblées», selon Amnesty International
-
La crise dans le détroit d'Ormuz affecte l'acheminement de l'aide humanitaire vers des pays africains
-
RDC: procès à Kisangani de 84 soldats des FARDC accusés de violation des consignes militaires
-
Sanctions américaines: Kabila rejette des accusations « sans preuves »
-
Pour l'Afrique du Sud et le Rwanda, le «tarif douanier zéro» chinois est une opportunité sous conditions




Ouganda: des violences postélectorales «plus élevées et ciblées», selon Amnesty International


