L’UJTL qui n’a pas été tendre avec leur camarade explique ces huées par leur non implication dans les activités de Front pour l’Alternance (FAL) 2012. Ces jeunes disent assumer leur acte et prendre leur responsabilité. « Nous ne fuyons pas devant nos responsabilités. C’est vrai que c’est l’UJTL de Thiès qui a empêché le ministre d’Etat Karim Wade de prendre la parole pour la bonne et simple raison que nous dénonçons la manière dont cette conférence a été organisée, sans impliquer, ni associer les jeunes de l’UJTL », a laissé entendre au micro de Sud FM, leur porte-parole, Sokhna Oumy Niang.
Toutefois ces jeunes ne semblent pas regretter leur manque d’hospitalité à l’endroit de Karim Wade car « c’était le meilleur moyen parce qu’on a tenté par tous les autres moyens d’abord, et après on avait fait une demande d’audience pour que le ministre d’Etat nous reçoive. Il y a des gens qui nous avaient faits des promesses, mais jusqu’à présent ils nous ont écartés de manière délibérée. Nous savons que notre secrétaire général qui est le candidat de la jeunesse, mise sur les jeunes », s’expliquent-ils.
Toutefois certains responsables libéraux ont essayé de banaliser l’incident. A cet effet, le ministre d’Etat Djibo Kâ, ainsi que Nafi Ngom Diouf et le président de la Fédération Nationale des Cadres Libéraux (FNCL), Serigne Mboup ont mis sur pied aussitôt après le départ de Karim Wade, un point de presse.
Toutefois ces jeunes ne semblent pas regretter leur manque d’hospitalité à l’endroit de Karim Wade car « c’était le meilleur moyen parce qu’on a tenté par tous les autres moyens d’abord, et après on avait fait une demande d’audience pour que le ministre d’Etat nous reçoive. Il y a des gens qui nous avaient faits des promesses, mais jusqu’à présent ils nous ont écartés de manière délibérée. Nous savons que notre secrétaire général qui est le candidat de la jeunesse, mise sur les jeunes », s’expliquent-ils.
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