L’industrie du tourisme et des voyages est devenue l’une des toutes premières activités économiques de par sa contribution au Produit Intérieur Brut (PIB) mondial à 11%, le nombre d’emploi créés (plus de 200 Millions) et la richesse annuelle générée (plus de 730 Milliards de dollars US en 2007). Avec des arrivées évaluées à 900 Millions en 2007, le tourisme mondial devrait enregistrer près de 1,6 Milliards de voyageurs à l’horizon 2020. Selon un document remis à la presse ce mercredi 25 mai, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture du ATA, le Sénégal a enregistré environ 900 000 entrées en 2010. Avec cette performance le pays de la Téranga devrait conforter sa place de leader dans la sous-région et se positionner comme destination phare de l’Afrique de l’Ouest grâce à ces atouts, notamment «une stabilité politique, une tradition d’accueil et d’hospitalité légendaire, des ressources naturelles diversifiées, un potentiel culturel et artistique très riche».
Le même document d’indiquer: «malgré un contexte de crise économique internationale, le continent africain suit une dynamique de croissance continue avec un taux de progression de plus de 6% en termes d’arrivées touristiques en 2010, en dépit de son potentiel très largement sous exploité».
Ainsi l’activité touristique aura permis aux pays développés de consolider leur croissance économique et aux pays en développement à vocation touristique de limiter les effets des crises enregistrées dans les secteurs primaires et secondaires tout en supportant partiellement les contrecoups de la détérioration des termes de l’échange.
Le même document d’indiquer: «malgré un contexte de crise économique internationale, le continent africain suit une dynamique de croissance continue avec un taux de progression de plus de 6% en termes d’arrivées touristiques en 2010, en dépit de son potentiel très largement sous exploité».
Ainsi l’activité touristique aura permis aux pays développés de consolider leur croissance économique et aux pays en développement à vocation touristique de limiter les effets des crises enregistrées dans les secteurs primaires et secondaires tout en supportant partiellement les contrecoups de la détérioration des termes de l’échange.
Autres articles
-
Microfinance agricole au Sénégal : Kampani injecte plus de 655 millions FCFA pour dynamiser le secteur
-
Transition énergétique juste : Le plaidoyer pour une sortie maîtrisée des combustibles fossiles en Angola, au Sénégal et en Tanzanie
-
Riz : comment la CEDEAO compte atteindre l'autosuffisance d'ici 2035
-
Construction au Sénégal : Le chiffre d’affaires progresse de 1,6 % au premier trimestre 2026
-
Révolution du raffinage : l’Afrique, nouveau moteur pétrolier porté par le Nigéria et l’Angola




Microfinance agricole au Sénégal : Kampani injecte plus de 655 millions FCFA pour dynamiser le secteur


