Le vice-président et le ministre des Forêts limogés, une dizaine de hauts cadres de l'administration gabonaise suspendus. Selon une bonne source, 13 personnes seraient inculpées dans cette affaire, 10 fonctionnaires et 3 ressortissants chinois. Alors que l'enquête se poursuit, une source proche de la présidence affirme que d'autres têtes devraient bientôt tomber, qu'il n'y aura dans cette affaire aucun passe-droit.
Mais à Libreville, beaucoup s'interrogent. Pierre Claver Maganga Moussavou et Guy-Bertrand Mapangou ne sont-ils pas plutôt victimes de « règlements de comptes politiques » ? « D'autres ministres pourraient être impliqués, pourquoi semblent-ils épargnés ? Quel est dans cette affaire le rôle de l'Office des ports et rades du Gabon ? » se demande l'économiste Mays Mouissi.
Autre question, le procureur de la République a affirmé que sur les 353 containers disparus, 200 ont été localisés dans d'autres dépôts ? Où sont les autres ? Combien contenaient effectivement du Kevazingo ?
« 353 containers, cela ne se déplace pas comme ça. C'est plus haut qu'un immeuble de 20 étages, Il y a de quoi être circonspect », conclut Mays Mouissi. Responsable de l'ONG Brainforest au Gabon, Marc Ona suit l'affaire de près. « C'est une véritable boite de pandore qui a été ouverte », se réjouit-il.
Mais à Libreville, beaucoup s'interrogent. Pierre Claver Maganga Moussavou et Guy-Bertrand Mapangou ne sont-ils pas plutôt victimes de « règlements de comptes politiques » ? « D'autres ministres pourraient être impliqués, pourquoi semblent-ils épargnés ? Quel est dans cette affaire le rôle de l'Office des ports et rades du Gabon ? » se demande l'économiste Mays Mouissi.
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