Ce qui devait être un accord purement administratif entre les compagnies aériennes françaises et comorienne et leurs directions d'aviation civile a pris une tournure sécuritaire, contraignant le ministère des Transports à suspendre les vols concernés.
« Qu'on nous dise qu'il y a une possibilité d'insécurité dans l'un de nos aéroports, par mesure de prévention nous avons jugé qu'en attendant la mission qui va arriver, il vaut mieux qu'eux suspendent leurs avions. Je m'en réjouirai si la prévention est levée. Ça veut dire qu'il n'y a pas de doute », explique Mohamed Saïd Salim Dahalani le secrétaire général de la vice-présidence en charge des Transports.
Les autorités françaises déclarent que des discutions fructueuses entamées mardi ont permis de rétablir le trafic. Contacté par téléphone sur l'île d'Anjouan au siège de la compagnie Inter'îles, son directeur général Seffoudine Inzoudine réfute cette annonce.
« La décision qui a été prise par l'Etat comorien est noble. Il faudrait que Ewa et Air Austral soient contraintes aux mêmes exigences qu'Inter'îles. Autrement ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il y a une concurrence déloyale et qu'on veut que le ciel comorien soit sous domination française. »
Guerre commerciale pour le tronçon aérien Comores-Réunion ou réel souci de faire face au terrorisme, les pourparlers se poursuivront jusqu'en janvier 2017.
« Qu'on nous dise qu'il y a une possibilité d'insécurité dans l'un de nos aéroports, par mesure de prévention nous avons jugé qu'en attendant la mission qui va arriver, il vaut mieux qu'eux suspendent leurs avions. Je m'en réjouirai si la prévention est levée. Ça veut dire qu'il n'y a pas de doute », explique Mohamed Saïd Salim Dahalani le secrétaire général de la vice-présidence en charge des Transports.
Les autorités françaises déclarent que des discutions fructueuses entamées mardi ont permis de rétablir le trafic. Contacté par téléphone sur l'île d'Anjouan au siège de la compagnie Inter'îles, son directeur général Seffoudine Inzoudine réfute cette annonce.
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