Déjà, les chances de voir Karim Wade porter l’étendard du Parti démocratique sénégalais (Pds) lors de la prochaine élection présidentielle étaient minimes, mais avec le verdict de la Cour suprême annonçant son incompétence à trancher le débat, l’espérance des «libéraux» se réduit pratiquement à zéro.
Cette perspective n’effraie pas les partisans de l’ancien ministre du «ciel et de la terre». C’est du moins, ce qu’ils laissent entendre. Cependant, cela n’empêche pas que les possibilités qui leur restent se comptent sur les doigts d’une seule main.
En effet, Karim Wade n’ayant plus de possibilités de présenter de recours dans les juridictions sénégalaises, le Pds peut choisir de reporter son vote sur un autre candidat. Mais ce choix n’est pas à l’ordre du jour puisque les «libéraux» continuent de dire qu’il n’y a pas de «plan B».
Hormis ce cas de figure, le Pds peut aussi opter pour la solution tendant à jeter le discrédit sur le vote, en usant de manifestations afin de rendre impossible l’organisation du scrutin. Cette solution, il l’a déjà évoqué car, lors de leur conférence de presse de la semaine dernière, Babacar Gaye a déclaré que ses camarades de parti n’allaient pas boycotter la Présidentielle de 2019, seulement faire en sorte de la rendre impossible sans la participation de Karim Wade.
Hormis ce cas de figure, le Pds peut aussi opter pour la solution tendant à jeter le discrédit sur le vote, en usant de manifestations afin de rendre impossible l’organisation du scrutin. Cette solution, il l’a déjà évoqué car, lors de leur conférence de presse de la semaine dernière, Babacar Gaye a déclaré que ses camarades de parti n’allaient pas boycotter la Présidentielle de 2019, seulement faire en sorte de la rendre impossible sans la participation de Karim Wade.
La solution la plus simple serait tout simplement le boycott, mais les partisans de Me Abdoulaye Wade écartent cette possibilité, du moins pour le moment.
Aucune des trois voies qui s’ouvrent aux Libéraux ne s’annonce facile, d’où la déduction des observateurs qui tablent sur un avenir sombre pour le Pds.
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