L'Organisation internationale pour les migrations (OIM) demande un « accès humanitaire urgent » aux migrants blessés dans l'incendie survenu dimanche 7 mars dans un camp de rétention situé à Sanaa. Elle a également appelé à « la libération de tous les migrants détenus dans le pays » et à leur assurer « des possibilités de déplacements sûres ».
L'Organisation internationale pour les migrations explique avoir des difficultés d'accès aux blessés en raison d'une présence sécuritaire accrue dans les hôpitaux.
Les migrants pris au piège au Yémen
Les blessés sont à peu près 170 et sont dans un état critique suite à l’incendie dans un centre de détention de l’Autorité de l’immigration géré par les Houthis à Sanaa. Le nombre de morts est incertain. Selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), l'incendie s'est déclaré dimanche 7 mars dans un hangar près du bâtiment principal de ce centre de rétention surpeuplé. L'origine du sinistre n'est pas connue.
Dans son communiqué, l'OIM rappelle que « toutes les personnes au Yémen, y compris les migrants, doivent bénéficier d'une protection et d'une sécurité dont la responsabilité incombe aux autorités du territoire ». De nombreux Éthiopiens tentent en effet leur chance, via Djibouti, et le Yémen, en Arabie saoudite voisine. Il espèrent y trouver du travail.
Sanaa, comme une large partie du nord du Yémen, est sous le contrôle des Houthis, des rebelles soutenus par l'Iran. Les Houthis ont régulièrement été accusés d'empêcher ou compliquer le travail des humanitaires. Après plus de six ans de guerre, le pays traverse une grave crise humanitaire.
L'Organisation internationale pour les migrations explique avoir des difficultés d'accès aux blessés en raison d'une présence sécuritaire accrue dans les hôpitaux.
Les migrants pris au piège au Yémen
Les blessés sont à peu près 170 et sont dans un état critique suite à l’incendie dans un centre de détention de l’Autorité de l’immigration géré par les Houthis à Sanaa. Le nombre de morts est incertain. Selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), l'incendie s'est déclaré dimanche 7 mars dans un hangar près du bâtiment principal de ce centre de rétention surpeuplé. L'origine du sinistre n'est pas connue.
Dans son communiqué, l'OIM rappelle que « toutes les personnes au Yémen, y compris les migrants, doivent bénéficier d'une protection et d'une sécurité dont la responsabilité incombe aux autorités du territoire ». De nombreux Éthiopiens tentent en effet leur chance, via Djibouti, et le Yémen, en Arabie saoudite voisine. Il espèrent y trouver du travail.
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