Yoro Dia, ministre porte-parole et coordonnateur de la communication de la présidence de la République, s'est violemment attaqué au parti Pastef Les Patriotes. Il accuse Ousmane Sonko, leader dudit parti et ses camarades de vouloir poursuivre « la guerre perdue par le Mfdc (Mouvement des forces démocratiques du Casamance) » à travers la politique.
« Moi je l’ai toujours dit et écrit, il y’a des projets dans le projet. Je suis de ceux qui pensent que l’un des projets dans le projet de Pastef est la continuation de la guerre perdue par le MFDC par d’autres moyens notamment la politique », a révélé l'invité du Jury du dimanche (Jdd) sur Iradio, de ce 09 juillet 2023.
Pour Yoro Dia, « Il faut savoir lire les discours. Après les événements de mars 2021 le premier discours de Sonko a été de dire d’arrêter l’intervention de l’armée en Casamance. Sonko parle de stigmatisation, mais le Sénégal ne va pas tomber dans ce piège ethnique. Malheureusement on a l’impression que les gens du Pastef sortent du néant et pensent que le Sénégal commence avec eux ».
M.Dia est d'avis que Sonko et Cie veulent ternir l'image du Sénégal. Il a expliqué : « Quand on lit la réponse du Pastef sur le livre blanc du gouvernement, ce livre est un condensé de la négation que j’appelle la négation du Sénégal. Le livre dit que le Sénégal est le premier pays qui a abrité un coup d’État. En le disant, l’objectif est que quand nous disons que le Sénégal est l’exception démocratique, c’est de la littérature, ce n’est pas vrai ».
Il a poursuivi : « Ils ont dit qu’il y’a eu un coup d’État en 1962 et leur source c’est Wikipédia. Ils montrent également que le Sénégal est une démocratie consubstantiellement violente. Évidemment, il y’a eu des incidences dans notre histoire, mais ils oublient de rappeler que dans notre système démocratique l’alternance est devenue la respiration démocratique contrairement à beaucoup de pays africains », s'est-il réjoui.
Suite au deux procès l'opposant, l'un au ministre du Tourisme Mame Mbaye Niang et l'autre à la masseuse Adji Sarr, Ousmane Sonko a accusé l'Etat du Sénégal d'être derrière ces dossiers. Que nenni!
Selon le coordonnateur de la communication de la présidence de la République, « Toutes les procédures qui concernent Sonko sont des procédures privées. Au moment où nous parlons, il n’y a aucune procédure judiciaire de l’État contre Ousmane Sonko. Adji Sarr est une citoyenne elle a porté plainte ».
M.Dia de conclure en soulignant que : « Dans un État de droit les citoyens sont égaux devant la loi ».
« Moi je l’ai toujours dit et écrit, il y’a des projets dans le projet. Je suis de ceux qui pensent que l’un des projets dans le projet de Pastef est la continuation de la guerre perdue par le MFDC par d’autres moyens notamment la politique », a révélé l'invité du Jury du dimanche (Jdd) sur Iradio, de ce 09 juillet 2023.
Pour Yoro Dia, « Il faut savoir lire les discours. Après les événements de mars 2021 le premier discours de Sonko a été de dire d’arrêter l’intervention de l’armée en Casamance. Sonko parle de stigmatisation, mais le Sénégal ne va pas tomber dans ce piège ethnique. Malheureusement on a l’impression que les gens du Pastef sortent du néant et pensent que le Sénégal commence avec eux ».
M.Dia est d'avis que Sonko et Cie veulent ternir l'image du Sénégal. Il a expliqué : « Quand on lit la réponse du Pastef sur le livre blanc du gouvernement, ce livre est un condensé de la négation que j’appelle la négation du Sénégal. Le livre dit que le Sénégal est le premier pays qui a abrité un coup d’État. En le disant, l’objectif est que quand nous disons que le Sénégal est l’exception démocratique, c’est de la littérature, ce n’est pas vrai ».
Il a poursuivi : « Ils ont dit qu’il y’a eu un coup d’État en 1962 et leur source c’est Wikipédia. Ils montrent également que le Sénégal est une démocratie consubstantiellement violente. Évidemment, il y’a eu des incidences dans notre histoire, mais ils oublient de rappeler que dans notre système démocratique l’alternance est devenue la respiration démocratique contrairement à beaucoup de pays africains », s'est-il réjoui.
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