Yoro Dia, ancien porte-parole de la Présidence sous le régime de Macky Sall, a vivement critiqué l’initiative du dialogue national actuellement en cours au Sénégal. Le politologue a exprimé, à l’émission "Grand Jury" sur la Rfm, ce dimanche 11 mai, son scepticisme quant à l’utilité de ce processus politique qu’il considère comme une manœuvre pour faire passer des réformes institutionnelles contestables.
« Le dialogue national est voué à l’échec, c’est une perte de temps », a déclaré sans détour Yoro Dia. Selon lui, les véritables intentions derrière ce dialogue seraient de légitimer des changements constitutionnels destinés à renforcer les pouvoirs du Premier Ministre Ousmane Sonko au détriment de ceux du Président de la République.
Il a accusé le pouvoir actuel de vouloir « se cacher derrière ce dialogue pour modifier les institutions », dans une logique de personnalisation du régime. « On ne peut pas adapter les institutions pour une personne ou une conjoncture », a-t-il averti, appelant à la prudence face à toute tentative de manipulation institutionnelle à des fins partisanes.
L'ancien coordonnateur de la communication de la Présidence a estimé, par ailleurs, que le Sénégal n’a pas un problème d’architecture institutionnelle. « Les Sénégalais disposent déjà d’institutions fortes, enviées dans beaucoup de pays », a-t-il rappelé. Cependant, il a souligné que ces institutions, aussi solides soient-elles, ne répondent pas aux préoccupations quotidiennes des citoyens. « Ils peinent à joindre les deux bouts », a-t-il argué .
Face aux défis économiques et sociaux, Yoro Dia a exhorté les nouvelles autorités à se concentrer sur les priorités du peuple : « Le Sénégal doit profiter de sa stabilité pour développer son économie. Le temps presse », a-t-il martelé.
« Le dialogue national est voué à l’échec, c’est une perte de temps », a déclaré sans détour Yoro Dia. Selon lui, les véritables intentions derrière ce dialogue seraient de légitimer des changements constitutionnels destinés à renforcer les pouvoirs du Premier Ministre Ousmane Sonko au détriment de ceux du Président de la République.
Il a accusé le pouvoir actuel de vouloir « se cacher derrière ce dialogue pour modifier les institutions », dans une logique de personnalisation du régime. « On ne peut pas adapter les institutions pour une personne ou une conjoncture », a-t-il averti, appelant à la prudence face à toute tentative de manipulation institutionnelle à des fins partisanes.
L'ancien coordonnateur de la communication de la Présidence a estimé, par ailleurs, que le Sénégal n’a pas un problème d’architecture institutionnelle. « Les Sénégalais disposent déjà d’institutions fortes, enviées dans beaucoup de pays », a-t-il rappelé. Cependant, il a souligné que ces institutions, aussi solides soient-elles, ne répondent pas aux préoccupations quotidiennes des citoyens. « Ils peinent à joindre les deux bouts », a-t-il argué .
Face aux défis économiques et sociaux, Yoro Dia a exhorté les nouvelles autorités à se concentrer sur les priorités du peuple : « Le Sénégal doit profiter de sa stabilité pour développer son économie. Le temps presse », a-t-il martelé.
Autres articles
-
New York : Diomaye et son homologue somalien décident «de renforcer leur coopération bilatérale»
-
New York : Diomaye et Macron échangent sur l'élection du futur Secrétaire général de l'ONU
-
Coupures d’électricité : la CCR parle d’un « échec patent » et réclame des explications
-
Sénégal : La CDS dénonce une dégradation continue de la situation économique et sociale du pays
-
Kiiraay ou le "soupou kandja" de la honte (Par Thierno Alassane Sall)




New York : Diomaye et son homologue somalien décident «de renforcer leur coopération bilatérale»


