«Le service est constitué de 3 principaux postes de contrôle Niaguiss, Ziguinchor et Niassya. Nous essayons tant bien que mal d’appliquer la politique étatique dans le secteur de la pêche au niveau déconcentré par l’encadrement des acteurs, la surveillance des pêches, l’immatriculation, les permis etc.». Cette déclaration est de Souleymane Mballo, Chef du service départemental des pêches et de la surveillance. C’était hier matin, lors de la rencontre entre les journalistes et les acteurs évoluant dans le secteur de la pêche au niveau du département de Ziguinchor.
Cette occasion a permis au représentant de l’Etat au niveau de ce département, de magnifier l’apport de l’Usaid/Comfish, à travers son projet «Pencoo Gej». Selon lui, grâce au projet, les pêcheurs sont plus réceptifs et prennent de plus en plus conscience des répercussions négatives de certaines de leurs techniques de pêche sur l’environnement.
Ce secteur, qui fait vivre beaucoup de familles dans cette partie du pays, rencontre, cependant, des difficultés dues à plusieurs facteurs, selon M. Mballo : «L’importance de ce secteur a fait que les pêcheurs au niveau de Ziguinchor s’adonnent, soit à la «pêche continentale», ou à celle appelée «pêche maritime», déclare-t-il. Et de poursuivre : «Nous avons aussi une forte communauté d’étrangère qui exerce la pêche surtout au niveau des «bolongs». Ce qui suscite l’utilisation de nouvelles techniques de pêches qui peuvent causer la dégradation de l’environnement parce que «qui dit présence étrangère, dit nouvelles techniques de pêche, qui ne sont pas toujours les mieux indiquées pour la ressource», relève-t-il.
La pêche à Ziguinchor est aussi gangrenée par «la dégradation de la mangrove, le manque de moyens et de personnels qui doivent concourir au contrôle des filets utilisés par les pêcheurs etc. », ajoute M. Mballo. L’initiative de l’Usaid/Comfish est aussi saluée par des pêcheurs du Conseil local de pêche artisanale (Clpa), qui n’ont pas manqué d’exhorter l’Etat à plus s’impliquer dans ce secteur : «C’est grâce à l’apport de l’Usaid/Comfish si aujourd’hui nous sommes à ce niveau. Parce que l’organisme s’est investie dans notre formation à la communication et a initié beaucoup d’autres activités qui nous ont été très bénéfiques», a déclaré Pape Samba Siby, vice-coordonnateur de la Clpa, qui conclut en lançant un appel à l’Etat : «l’Etat doit aussi renforcer son aide envers les pêcheurs de Ziguinchor en développant une alternative aux mono filaments mais aussi en développant des politiques adaptées aux réalités du Sud».
Cette occasion a permis au représentant de l’Etat au niveau de ce département, de magnifier l’apport de l’Usaid/Comfish, à travers son projet «Pencoo Gej». Selon lui, grâce au projet, les pêcheurs sont plus réceptifs et prennent de plus en plus conscience des répercussions négatives de certaines de leurs techniques de pêche sur l’environnement.
Ce secteur, qui fait vivre beaucoup de familles dans cette partie du pays, rencontre, cependant, des difficultés dues à plusieurs facteurs, selon M. Mballo : «L’importance de ce secteur a fait que les pêcheurs au niveau de Ziguinchor s’adonnent, soit à la «pêche continentale», ou à celle appelée «pêche maritime», déclare-t-il. Et de poursuivre : «Nous avons aussi une forte communauté d’étrangère qui exerce la pêche surtout au niveau des «bolongs». Ce qui suscite l’utilisation de nouvelles techniques de pêches qui peuvent causer la dégradation de l’environnement parce que «qui dit présence étrangère, dit nouvelles techniques de pêche, qui ne sont pas toujours les mieux indiquées pour la ressource», relève-t-il.
La pêche à Ziguinchor est aussi gangrenée par «la dégradation de la mangrove, le manque de moyens et de personnels qui doivent concourir au contrôle des filets utilisés par les pêcheurs etc. », ajoute M. Mballo. L’initiative de l’Usaid/Comfish est aussi saluée par des pêcheurs du Conseil local de pêche artisanale (Clpa), qui n’ont pas manqué d’exhorter l’Etat à plus s’impliquer dans ce secteur : «C’est grâce à l’apport de l’Usaid/Comfish si aujourd’hui nous sommes à ce niveau. Parce que l’organisme s’est investie dans notre formation à la communication et a initié beaucoup d’autres activités qui nous ont été très bénéfiques», a déclaré Pape Samba Siby, vice-coordonnateur de la Clpa, qui conclut en lançant un appel à l’Etat : «l’Etat doit aussi renforcer son aide envers les pêcheurs de Ziguinchor en développant une alternative aux mono filaments mais aussi en développant des politiques adaptées aux réalités du Sud».
Autres articles
-
Fiscalité et souveraineté économique en Afrique de l'Ouest : UDOFAO annonce sa 12ème Conférence
-
Afrique de l'Ouest et centrale: 10,4 millions de personnes risquent de basculer dans une insécurité alimentaire aiguë
-
Commerce Intra-africain 2026 : Le volume total des échanges devrait atteindre 22 % contre 15 % en 2021
-
Crise au Moyen-Orient : L’AIE annonce un déblocage de 400 millions de barils de pétrole
-
Usine de traitement de minerai à Kédougou : la mise en service prévue pour le deuxième trimestre 2026




Fiscalité et souveraineté économique en Afrique de l'Ouest : UDOFAO annonce sa 12ème Conférence


