L’intimidation entre le parti au pouvoir et l’opposition se poursuit au Togo. Après une campagne électorale calme sans incident majeur les togolais se rendent aux urnes ce jeudi 4 mars. Le président sortant Faure Gnassingbé, 43 ans, crie sur tous les toits la certitude de sa victoire face à cette opposition divisée. Au moment où ces derniers redoutent une fraude massive du camp présidentiel.
Selon certains togolais, la triche a commencé avec le rejet de la candidature de Kofi Yamgnane «ancien ministre de François Mitterrand, Finistérien d'origine togolaise rentré au pays pour défier le pouvoir. Sa candidature a été rejetée au motif d'une date de naissance erronée». D’après certains observateurs ceci peut coûter cher au président sortant qui est originaire du sud comme Yamgnane. A défaut de pouvoir se présenter Yamgnane a apporté son soutien à «Jean-Pierre Fabre, 58 ans, le candidat de l'UPC, économiste et homme du Sud».
Les observateurs internationaux et des soldats de l’Afrique de l’Ouest sont présents dans le territoire togolais pour surveiller la sécurité du scrutin. Ces observateurs sont composés des émissaires de l’Union Européenne (UE), de L’union africain (UA), de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CDEAO) entre autres. «Le pays vous est entièrement ouvert» leur avait dit le porte parole du gouvernement, Pascal Bojodna, mercredi, en les accueillant à Lomé.
«Dans cette élection à un seul tour, Gnassingbé mise sur l'éparpillement, l'opposition alignant six candidats. L'addition Yamgnane-Fabre remet tout en cause et, en cas de vote serré, on redoute l'explosion. Il y a cinq ans, à la mort du dictateur Eyadema, les militaires avaient installé son fils, puis concédé une fiction d'élection, avant de tirer des balles réelles sur les insurgés de la capitale, bastion de l'opposition. Il y avait eu au moins 400 morts».
Selon certains togolais, la triche a commencé avec le rejet de la candidature de Kofi Yamgnane «ancien ministre de François Mitterrand, Finistérien d'origine togolaise rentré au pays pour défier le pouvoir. Sa candidature a été rejetée au motif d'une date de naissance erronée». D’après certains observateurs ceci peut coûter cher au président sortant qui est originaire du sud comme Yamgnane. A défaut de pouvoir se présenter Yamgnane a apporté son soutien à «Jean-Pierre Fabre, 58 ans, le candidat de l'UPC, économiste et homme du Sud».
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