Au Soudan, depuis avril 2023, date du début de la guerre civile, plus de 1.800 viols ont été recensés par la ministre des Affaires étrangères, Sulaina Ishaq Al-Khalifa, selon l’Agence de France Presse, citée par "Libération", dans la publication de ce lundi.
«Il n’y a pas d’âge pour les esclavages sexuels et mariages forcés», a expliqué Sulaima Al-Khalifa, qui précise par ailleurs que les viols peuvent se produire «en présence de la famille» de la victime. Face à toute cette situation, elle considère désormais le Soudan comme «un condensé de pires choses qui se sont produites dans le monde».
Même si elle a admis que les violences existent dans les deux camps en conflit, elle assure que les viols sont «systémiques» et utilisés comme une arme de guerre par les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), opposés à l’armée régulière.
«Il n’y a pas d’âge pour les esclavages sexuels et mariages forcés», a expliqué Sulaima Al-Khalifa, qui précise par ailleurs que les viols peuvent se produire «en présence de la famille» de la victime. Face à toute cette situation, elle considère désormais le Soudan comme «un condensé de pires choses qui se sont produites dans le monde».
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