« C'est difficilement compréhensible pour nous de voir à chaque nouvelle attaque la société civile s'en prendre à l'armée, sans jamais reconnaitre le sacrifice consenti par nos soldats », dit l'un des porte-paroles des Forces armées de RDC (FARDC).
« Cela fait près deux ans qu'il y a des massacres chaque mois et qu'on voit des militaires laisser faire », rétorquent des activistes du territoire de Beni, rappelant que ça avait été documenté aussi bien par des experts étrangers que par une commission d'enquête parlementaire congolaise.
Pour l'armée congolaise, l'attaque a commencé sur la route nationale 4, au niveau d'une barrière. Les ADF auraient dans leur fuite massacré des civils et volé du bétail. Pour la société civile, le massacre a commencé près d'une position de l'armée et les assaillants ont ensuite tiré sur des camions au niveau de la même barrière.
Les FARDC ont un allié de poids : la Monusco. Le porte-parole militaire de la force onusienne confirme non seulement la version de l'armée congolaise, mais va plus loin en assurant que les casques bleus étaient aux côtés des soldats congolais dès le début de l'attaque pour repousser les rebelles.
« Ils vous racontent n'importe quoi, dit un militant de la société civile. Les casques bleus ne sont pas venus malgré les appels à l'aide de la population. » « Il ne faut pas prendre ce que dit la société civile comme parole d'évangile », rétorque le directeur de la communication de la mission onusienne.
Source: Rfi.fr
« Cela fait près deux ans qu'il y a des massacres chaque mois et qu'on voit des militaires laisser faire », rétorquent des activistes du territoire de Beni, rappelant que ça avait été documenté aussi bien par des experts étrangers que par une commission d'enquête parlementaire congolaise.
Pour l'armée congolaise, l'attaque a commencé sur la route nationale 4, au niveau d'une barrière. Les ADF auraient dans leur fuite massacré des civils et volé du bétail. Pour la société civile, le massacre a commencé près d'une position de l'armée et les assaillants ont ensuite tiré sur des camions au niveau de la même barrière.
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