Des habitants de Madina Gounass dans le département de Vélingara sont, depuis mercredi, dans le désarroi à cause d’un impressionnant dispositif de gendarmes déployé aux alentours de son cimetière. D'après le quotidien Témoin qui donne l'information dans sa parution de ce jeudi, les pandores ont eu l’ordre d’empêcher tout enterrement dans le site.
Pour rappel, il y a 5 mois, une information émanant du défunt porte-parole de Amadou Tidiane Ba, le Khalife
de Médina Gounass, faisait état d'un changement de cimetière pour tout le village. Cette décision n’avait pas fait l’objet de concertation entre les différentes communautés. Le Khalife des Fulacunda, mis devant le fait accompli, et voulant éviter des problèmes, s’était personnellement déplacé pour attirer l’attention préfet du département sur les conséquences de cette décision unilatérale. Mais comme aucune notification administrative ne venait, il a inauguré un cimetière pour les siens, car on ne peut garder les cadavres.
C’est l’accès à ce cimetière que les gendarmes bloquent depuis hier. Il y a lieu de s’interroger sur cette situation où des citoyens sont empêchés de donner une sépulture digne à leurs morts. Une des communautés se sent écarter. Pour rappel, l’annonce de la fermeture de l’ancien cimetière a été faite via le micro de la mosquée d'un des ethnies, alors qu’il y a deux grandes mosquées dans la ville.
Pour rappel, il y a 5 mois, une information émanant du défunt porte-parole de Amadou Tidiane Ba, le Khalife
de Médina Gounass, faisait état d'un changement de cimetière pour tout le village. Cette décision n’avait pas fait l’objet de concertation entre les différentes communautés. Le Khalife des Fulacunda, mis devant le fait accompli, et voulant éviter des problèmes, s’était personnellement déplacé pour attirer l’attention préfet du département sur les conséquences de cette décision unilatérale. Mais comme aucune notification administrative ne venait, il a inauguré un cimetière pour les siens, car on ne peut garder les cadavres.
C’est l’accès à ce cimetière que les gendarmes bloquent depuis hier. Il y a lieu de s’interroger sur cette situation où des citoyens sont empêchés de donner une sépulture digne à leurs morts. Une des communautés se sent écarter. Pour rappel, l’annonce de la fermeture de l’ancien cimetière a été faite via le micro de la mosquée d'un des ethnies, alors qu’il y a deux grandes mosquées dans la ville.
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