En effet, la SOPROSEN (Société pour la Propreté du Sénégal), créée suite à la dissolution de l’APROSEN par le conseil des ministres du jeudi 31 mai 2012, et qui devait reprendre le personnel de cette agence, ne l’a pas fait.
Par souci de préservation de leur emploi, le personnel de l’APROSEN, par la voix de son coordonnateur El Hadji Malick Sy, « fustige avec la dernière énergie le mutisme du gouvernement, qui frise même le mépris, face à ses préoccupations » et demande au chef de l’Etat Macky Sall de prendre des dispositions nécessaires pour résoudre leur problème.
Les agents de l’APROSEN qui roulaient avec le budget de 2011, sont aujourd’hui restés trois (03) mois sans salaire et ne bénéficient plus de couverture médicale. Ils estiment par ailleurs que les nouvelles autorités veulent les « dévêtir » sans aucune forme de procès. Contre ce dessein macabre, ils se disent prêts pour le « sacrifice ultime » qui exige la préservation de leur dignité. D’ailleurs, le personnel a saisi son syndicat, le SYNAPS (Syndicat National des Agents de la Propreté), et sa Centrale, la CNTS/FC (Confédération Nationale des Travailleurs du Sénégal/ Force du Changement), pour porter la revendication au niveau des hautes autorités.
Néanmoins, le secrétaire général de la CNTS/FC, Cheikh Diop affiche l’espoir que les démarches vont aboutir. Toutefois, le personnel n’exclut pas d’observer une grève de la faim si le gouvernement ne réagit pas. Indigné par cette situation, le représentant du syndicat, Cheikh Yade durcit le ton en déclarant qu’ « il faut s’attendre à tout ».
Par souci de préservation de leur emploi, le personnel de l’APROSEN, par la voix de son coordonnateur El Hadji Malick Sy, « fustige avec la dernière énergie le mutisme du gouvernement, qui frise même le mépris, face à ses préoccupations » et demande au chef de l’Etat Macky Sall de prendre des dispositions nécessaires pour résoudre leur problème.
Les agents de l’APROSEN qui roulaient avec le budget de 2011, sont aujourd’hui restés trois (03) mois sans salaire et ne bénéficient plus de couverture médicale. Ils estiment par ailleurs que les nouvelles autorités veulent les « dévêtir » sans aucune forme de procès. Contre ce dessein macabre, ils se disent prêts pour le « sacrifice ultime » qui exige la préservation de leur dignité. D’ailleurs, le personnel a saisi son syndicat, le SYNAPS (Syndicat National des Agents de la Propreté), et sa Centrale, la CNTS/FC (Confédération Nationale des Travailleurs du Sénégal/ Force du Changement), pour porter la revendication au niveau des hautes autorités.
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