Les ex-rebelles de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA) estiment que ces élections constituent une violation de l'accord de paix. Le gouvernement ne veut pas rentrer dans la polémique. La distribution du matériel électoral est quasiment achevée.
Adama Cissouma est le secrétaire général du ministère de l'Administration territoriale. « Partout où il y a des listes, il y a du matériel qui est arrivé, qui a été déployé avec l’appui des partenaires en particulier la Minusma. Il y a aujourd’hui pour l’Etat du Mali besoin de faire en sorte que la légitimité des représentants des populations qui doivent gérer les collectivités territoriales soit renouvelée », souligne-t-il.
A (RE)LIRE → Mali: les obstacles à l’organisation des élections communales
Sur le plan de la sécurité, le gouvernement reconnaît qu'il ne peut pas être partout. Comme en 2013, l'ONU va donc apporter son aide. Salif Traoré est le ministre de la Sécurité et de la Protection civile. « Vous savez très bien que les forces de défense et de sécurité du Mali ne sont pas présentes dans certaines parties de notre territoire. Par exemple dans la région de Kidal, explique-t-il. Et dans la ville de Kidal, il y a eu des listes et donc les forces de sécurité maliennes n’étant pas présentes, nous avons un accord avec la Minusma, pour que là où nous ne sommes pas, que la Minusma puisse nous aider à faire ce travail-là. »
La CMA estime que c'est aux autorités intérimaires, qui ne sont pas encore installées, d'organiser des élections. Ce qui équivaudrait à repousser encore une fois le scrutin.
Adama Cissouma est le secrétaire général du ministère de l'Administration territoriale. « Partout où il y a des listes, il y a du matériel qui est arrivé, qui a été déployé avec l’appui des partenaires en particulier la Minusma. Il y a aujourd’hui pour l’Etat du Mali besoin de faire en sorte que la légitimité des représentants des populations qui doivent gérer les collectivités territoriales soit renouvelée », souligne-t-il.
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Sur le plan de la sécurité, le gouvernement reconnaît qu'il ne peut pas être partout. Comme en 2013, l'ONU va donc apporter son aide. Salif Traoré est le ministre de la Sécurité et de la Protection civile. « Vous savez très bien que les forces de défense et de sécurité du Mali ne sont pas présentes dans certaines parties de notre territoire. Par exemple dans la région de Kidal, explique-t-il. Et dans la ville de Kidal, il y a eu des listes et donc les forces de sécurité maliennes n’étant pas présentes, nous avons un accord avec la Minusma, pour que là où nous ne sommes pas, que la Minusma puisse nous aider à faire ce travail-là. »
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