Le président rwandais, Paul Kagame, dont le parti avait remporté plus du trois-quart des sièges aux dernières élections. REUTERS/Gus Ruelas
Pluralisme politique ou multipartisme de façade ? Trois formations sont en lice face au FPR parmi lesquelles le Parti social-démocrate, dirigé par le ministre de l’Education, et le Parti libéral à la tête duquel se trouve l’actuel ministre des Sports. Et, pour la première fois, le PS-Imberakuri, officiellement reconnu en 2009.
Les deux factions du PS-Imberakuri
Ce parti a une histoire particulière, car son président de l’époque, Bernard Ntaganda, est depuis 2011 en prison pour atteinte à la sûreté de l’Etat et appel à la division ethnique. Un emprisonnement dénoncé à l’époque par Amnesty International. Depuis, le parti est scindé en deux et seule une faction est reconnue.
Mais pour certains observateurs, comme l’analyste indépendant Kris Berwouts, cette aile est en réalité « loyale au pouvoir » et ne serait - comme les deux autres partis en lice - qu’un « satellite » du FPR. Au PS-Imberakuri, on dément et l’on se présente comme un parti d’opposition voulant « réparer les erreurs » du FPR, notamment en ce qui concerne la santé publique et les salaires des professeurs, explique-t-on.
Parmi les formations qui ne participent pas à l’élection : le Parti démocratique vert, reconnu très récemment et qui a estimé ne pas avoir assez de temps pour se préparer. Quant au parti FDU, dont la présidente Victoire Ingabire attend le verdict de son procès en appel pour « conspiration » et « minimisation » du génocide, il n’est pas enregistré.
Source : Rfi.fr
Les deux factions du PS-Imberakuri
Ce parti a une histoire particulière, car son président de l’époque, Bernard Ntaganda, est depuis 2011 en prison pour atteinte à la sûreté de l’Etat et appel à la division ethnique. Un emprisonnement dénoncé à l’époque par Amnesty International. Depuis, le parti est scindé en deux et seule une faction est reconnue.
Mais pour certains observateurs, comme l’analyste indépendant Kris Berwouts, cette aile est en réalité « loyale au pouvoir » et ne serait - comme les deux autres partis en lice - qu’un « satellite » du FPR. Au PS-Imberakuri, on dément et l’on se présente comme un parti d’opposition voulant « réparer les erreurs » du FPR, notamment en ce qui concerne la santé publique et les salaires des professeurs, explique-t-on.
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Source : Rfi.fr
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