Un masque blanc sur fond noir, issu du film américain V pour Vendetta, puis une inscription sur la page d’accueil : « Vous avez interdit la caricature de la Une de Charlie Hebdo ?… Mauvais choix. » C’est ce message que l’on pouvait lire dimanche sur le site web de l’Agence de l’informatique de l’Etat sénégalais (ADIE).
Le piratage a duré quelques heures, puis l’agence a réussi à déjouer l’attaque revendiquée par les Anonymous. Ce groupe de hackers (ou pirates informatiques) s’en est expliqué dans un autre message : « Attaquer la liberté d’expression, c’est attaquer Anonymous. Nous ne le permettons pas. Nous vous traquons. »
Le Sénégal n’est pas le seul pays touché par ce groupe. Selon l’ADIE, 20 000 sites web ont été touchés ces quatre derniers jours à travers le monde. Le 7 janvier, le jour de l’attentat contre le journal français, les Anonymous francophones avaient lancé un hashtag sur le réseau social Twitter, « OPCharlieHebdo ». Ils menaçaient alors tous les « ennemis de la liberté d’expression ».
-
La rémunération des grands patrons français a augmenté trois fois plus vite que celle des salariés en 2025
-
Bamako: les obsèques du ministre Sadio Camara prévues ce jeudi 30 avril, cinq jours après son décès
-
Mali: les combats reprennent à Kidal entre rebelles touareg alliés aux jihadistes face à l'armée
-
Guerre au Moyen-Orient : la journaliste libanaise Amal Khalil tuée dans une frappe israélienne
-
Guinée: la société civile demande le rétablissement de plusieurs plateformes numériques suite à leur restriction





La rémunération des grands patrons français a augmenté trois fois plus vite que celle des salariés en 2025


