L'ex-président burkinabè Blaise Compaoré qui vit en exil en Côte d'Ivoire est poursuivi également dans la même affaire en tant que ministre de la Défense au sein de son gouvernement de l'époque.
Mais le gouvernement déchu de Compaoré est poursuivi pour complicité présumée d'assassinat de sept manifestants sur les 33 personnes tuées lors de cette insurrection.
''Tous les manifestants ne sont pas morts par balles et tous n'étaient pas à Ouagadougou", a expliqué le procureur Armand Ouédraogo cité par Agence France Presse.
Sur les 34 membres du gouvernement sept d'entre eux seront jugés par défaut n'ayant pas répondu aux convocations des juges.
Les ministres ont été inculpés mais laissés en liberté avec interdiction de quitter le pays.
Seul le Premier ministre Tiao a été incarcéré pendant deux mois avant d'être libéré. Ils risquent la peine de mort.
''En cas de condamnation, la justice burkinabè demandera l'extradition des exilés pour qu'ils rentrent purger leurs peines au Burkina'', a précisé le procureur.
La cour a abandonné fin septembre 2016 les poursuites pour haute trahison contre l'ancien président Blaise Compaoré.
Mais le gouvernement déchu de Compaoré est poursuivi pour complicité présumée d'assassinat de sept manifestants sur les 33 personnes tuées lors de cette insurrection.
''Tous les manifestants ne sont pas morts par balles et tous n'étaient pas à Ouagadougou", a expliqué le procureur Armand Ouédraogo cité par Agence France Presse.
Sur les 34 membres du gouvernement sept d'entre eux seront jugés par défaut n'ayant pas répondu aux convocations des juges.
Les ministres ont été inculpés mais laissés en liberté avec interdiction de quitter le pays.
Seul le Premier ministre Tiao a été incarcéré pendant deux mois avant d'être libéré. Ils risquent la peine de mort.
''En cas de condamnation, la justice burkinabè demandera l'extradition des exilés pour qu'ils rentrent purger leurs peines au Burkina'', a précisé le procureur.
La cour a abandonné fin septembre 2016 les poursuites pour haute trahison contre l'ancien président Blaise Compaoré.
Autres articles
-
Le Maroc pas si mécontent du projet de loi pour accorder la nationalité espagnole à des Sahraouis
-
RDC: fin d'un colloque à Kinshasa sur la prévention du suicide, crise silencieuse peu évoquée
-
Soudan du Sud : l'ONU juge les conditions sécuritaires et politiques insuffisantes pour le scrutin de décembre
-
Intempéries au Cameroun : une femme enceinte meurt électrocutée lors de graves inondations à Douala
-
RDC: Ebola n’a pas atteint son pic mais il y a «une tendance à la baisse» dans sa progression, selon les autorités




Le Maroc pas si mécontent du projet de loi pour accorder la nationalité espagnole à des Sahraouis


