Bamenda a effectivement repris des couleurs après trois jours d’échauffourées et de manifestations de colère à travers les rues et certains quartiers tout autour du centre-ville. Taxis et motos-taxis circulent à nouveau et la plupart des commerces ont rouvert. Mais les traces de cette irruption de colère sont encore visibles. Des restes de pneus brûlés jonchent les rues ici et là. La présence des forces de l’ordre est elle aussi toujours soutenue dans les grandes artères et devant les édifices publics.
Mais l’une des causes immédiates de ce soulèvement, à savoir la grève des enseignants, est toujours en cours. La quasi-totalité des établissements scolaires du public comme du privé sont fermés, tout comme l’université locale qui est complètement déserte ce 24 novembre.
Sentiment de marginalisation des citoyens anglophones
La tension est clairement perceptible et va au-delà des seules revendications corporatives des avocats et des enseignants. Les jeunes qui ont manifesté par milliers lundi 21 novembre et mardi 22 novembre ont posé des problèmes plus globaux : du délabrement de la voirie urbaine au chômage ambiant et surtout un sentiment très répandu de marginalisation des citoyens anglophones par leurs congénères francophones. C’est la lame de fond de ce problème dans cette partie du Cameroun qui est également réputé comme étant le principal fief de l’opposition.
Mais l’une des causes immédiates de ce soulèvement, à savoir la grève des enseignants, est toujours en cours. La quasi-totalité des établissements scolaires du public comme du privé sont fermés, tout comme l’université locale qui est complètement déserte ce 24 novembre.
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