C'est ce qu'annonce une télévision locale sud-africaine.
Le 13 décembre dernier, la haute cour de Pretoria avait assuré que son comportement n'a pas été à la hauteur de ce qu'on attend d'un chef de l'Etat.
La justice lui a ordonné de mettre en place en 30 jours une commission d'enquête à la tête de l'Etat.
Jacob Zuma avait saisi la justice pour obtenir l'annulation de la publication de l'ensemble d'un rapport officiel très compromettant pour lui, mais le juge lui a donné tort et lui a même ordonne de payer de sa poche tous les frais engagés pour cette action en justice.
Dans le rapport de la médiatrice de la République, le chef de l'état est accusé d'avoir conspiré avec la riche famille d'hommes d'affaires indiens, les Gupta, qui seraient impliqués dans la gestion des affaires publiques et dans la nomination de ministres afin d'obtenir de juteux contrats publics.
Des accusations que Jacob Zuma et les Gupta ont toujours nié.
Mais depuis son arrivée au pouvoir en 2009, Jacob Zuma a fait l'objet de plusieurs enquêtes pour détournements de fonds publics.
Et aujourd'hui son avenir est incertain.
Son mandat doit prendre fin en 2019 et Cyril Ramaphosa, le nouveau dirigeant de l'ANC a promis de lutter contre la corruption aussi bien dans les secteurs publics que privés.
Le nouveau chef de l'ANC risque de tout faire pour forcer Jacob Zuma au départ le plus rapidement possible, s'il parvient à obtenir une majorité au sein de l'organe décisionnaire du parti au pouvoir.
Le 13 décembre dernier, la haute cour de Pretoria avait assuré que son comportement n'a pas été à la hauteur de ce qu'on attend d'un chef de l'Etat.
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Jacob Zuma avait saisi la justice pour obtenir l'annulation de la publication de l'ensemble d'un rapport officiel très compromettant pour lui, mais le juge lui a donné tort et lui a même ordonne de payer de sa poche tous les frais engagés pour cette action en justice.
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