Cette fois, pas question pour les évêques de jouer les prolongations. Le texte est en cours de finalisation avec les derniers amendements à intégrer. En attendant la validation du chef de l’Etat qui est le premier concerné par cet accord.
Avant de voir Joseph Kabila, les évêques ont rencontré une délégation du Rassemblement de l’opposition, principale force politique jusque-là hostile au maintien au pouvoir du chef de l’Etat, au-delà de la fin de son deuxième et dernier mandat constitutionnel.
Derniers blocages
Mais du côté de la majorité comme de l’opposition, on dit ce jeudi être d’accord sur l’essentiel, les grands principes, qu’il n’y a plus que quelques détails qui fâchent, mais ils seraient en cours de règlement.
Reste notamment la question de la primature. Un gouvernement d’union nationale issu d’un précédent accord avec une frange de l’opposition vient tout juste d’être investi. Le président Kabila acceptera-t-il de le faire tomber pour donner la primature au Rassemblement ? C’est ce qui se joue dans cette rencontre entre les évêques et le chef de l’Etat.
Autre point de tension : les mesures de décrispation, jugées insuffisantes par l’opposition. Elle souhaite notamment la libération de plusieurs prisonniers politiques emblématiques et le retour au pays notamment de l’un de ses candidats, l’ancien gouverneur Moïse Katumbi, sous le coup d’une condamnation au Congo. Un point qui coince toujours jusqu'à maintenant.
Avant de voir Joseph Kabila, les évêques ont rencontré une délégation du Rassemblement de l’opposition, principale force politique jusque-là hostile au maintien au pouvoir du chef de l’Etat, au-delà de la fin de son deuxième et dernier mandat constitutionnel.
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Mais du côté de la majorité comme de l’opposition, on dit ce jeudi être d’accord sur l’essentiel, les grands principes, qu’il n’y a plus que quelques détails qui fâchent, mais ils seraient en cours de règlement.
Reste notamment la question de la primature. Un gouvernement d’union nationale issu d’un précédent accord avec une frange de l’opposition vient tout juste d’être investi. Le président Kabila acceptera-t-il de le faire tomber pour donner la primature au Rassemblement ? C’est ce qui se joue dans cette rencontre entre les évêques et le chef de l’Etat.
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