Aujourd’hui, la France consacre entre 0,37 et 0,38% de son revenu national brut à l’aide publique au développement, selon Oxfam. 0,55%, comme l'a promis Emmanuel Macron mardi, c’est donc mieux, mais encore insuffisant pour l’ONG.
« Largement insuffisant en soi si l'on regarde les besoins que peuvent avoir les pays les plus pauvres pour financer l'accès à l'éducation, l'accès à l'eau, l'accès à la santé, etc. », explique Clara Jamart, responsable du plaidoyer pour le financement du développement chez Oxfam.
« Et insuffisant par rapport aux engagements historiques qui ont été pris collectivement », rappelle-t-elle.
Si elle reconnaît que c’est « un progrès par rapport à ce qui existe actuellement », pour elle, ce n'est « pas assez puisque la France s’est engagée il y a maintenant plus de 40 ans à consacrer 0,7% de son revenu national brut à l’aide publique au développement. »
La France, « mauvaise élève »
Elle rappelle que c’est un engagement pris par tous les pays développés devant l’assemblée générale des Nations unies (parmi les Objectifs du millénaire pour le développement, NDLR).
« La France fait vraiment figure de mauvaise élève sur cette question », souligne Clara Jamart.
Autre inquiétude, rappelle-t-elle, si le chef de l’Etat français a pris cet engagement pour 2022, Emmanuel Macron a aussi annoncé au mois de juillet des coupes budgétaires importantes pour l’aide publique au développement pour le budget 2018. « Donc on se demande bien comment il va pouvoir tenir cet engagement pour 2022 », pointe la responsable d’Oxfam.
« Largement insuffisant en soi si l'on regarde les besoins que peuvent avoir les pays les plus pauvres pour financer l'accès à l'éducation, l'accès à l'eau, l'accès à la santé, etc. », explique Clara Jamart, responsable du plaidoyer pour le financement du développement chez Oxfam.
« Et insuffisant par rapport aux engagements historiques qui ont été pris collectivement », rappelle-t-elle.
Si elle reconnaît que c’est « un progrès par rapport à ce qui existe actuellement », pour elle, ce n'est « pas assez puisque la France s’est engagée il y a maintenant plus de 40 ans à consacrer 0,7% de son revenu national brut à l’aide publique au développement. »
La France, « mauvaise élève »
Elle rappelle que c’est un engagement pris par tous les pays développés devant l’assemblée générale des Nations unies (parmi les Objectifs du millénaire pour le développement, NDLR).
« La France fait vraiment figure de mauvaise élève sur cette question », souligne Clara Jamart.
Autre inquiétude, rappelle-t-elle, si le chef de l’Etat français a pris cet engagement pour 2022, Emmanuel Macron a aussi annoncé au mois de juillet des coupes budgétaires importantes pour l’aide publique au développement pour le budget 2018. « Donc on se demande bien comment il va pouvoir tenir cet engagement pour 2022 », pointe la responsable d’Oxfam.
Autres articles
-
Visas étudiants : La France publie les tarifs pour les étudiants sénégalais et autres candidats africains
-
Neuf cargaisons de GNL en trois mois : Le projet GTA en pleine accélération après un premier trimestre record
-
Développement durable : le Sénégal sélectionné pour l'Africa Day à New York grâce à ses bonnes pratiques sur les ODD
-
Inclusion financière : La BCEAO ajuste le calendrier d'intégration à son système de paiement instantané
-
Sécurité ferroviaire : Les CFS lancent un système automatique sans fil et solaire sur l’axe Dakar-Thiès





Visas étudiants : La France publie les tarifs pour les étudiants sénégalais et autres candidats africains


