Après la mise en place mercredi 15 février d’une commission pour entamer le dialogue et réconcilier les Gabonais après l’élection d’Ali Bongo Ondimba en août 2016, la question de la présence de la communauté internationale à ces discussions reste en suspens. « Pour ce qui est de la participation de la communauté internationale ou d’autres participants extérieurs, la question est soumise au groupe de travail chargé de préparer ce dialogue politique », a expliqué Faustin Boukoubi, secrétaire général du Parti démocratique gabonais (PDG), le parti au pouvoir au micro de RFI.
Il n’est donc pas tout à fait exclu que le Gabon fasse appel à l’Union européenne ou aux Nations unies, pour venir superviser ou observer à ce dialogue même si pour le moment rien n’est arrêté. « Les acteurs politiques vont librement faire des propositions. Et lorsque nous adopterons leurs propositions, vous saurez quelle est la décision qui aura été prise par les acteurs politiques gabonais », ajoute Faustin Boukoubi.
Le principal opposant au gouvernement, et candidat malheureux à l’élection présidentielle, Jean Ping a affirmé qu’il ne viendrait pas siéger à cette commission, ce que déplore le secrétaire général du PDG : « C’est regrettable parce que sa contribution serait très importante. C’est regrettable parce que les Gabonais ont besoin de la contribution de tous leurs fils en vue de préparer l’avenir du Gabon ».
Il n’est donc pas tout à fait exclu que le Gabon fasse appel à l’Union européenne ou aux Nations unies, pour venir superviser ou observer à ce dialogue même si pour le moment rien n’est arrêté. « Les acteurs politiques vont librement faire des propositions. Et lorsque nous adopterons leurs propositions, vous saurez quelle est la décision qui aura été prise par les acteurs politiques gabonais », ajoute Faustin Boukoubi.
Le principal opposant au gouvernement, et candidat malheureux à l’élection présidentielle, Jean Ping a affirmé qu’il ne viendrait pas siéger à cette commission, ce que déplore le secrétaire général du PDG : « C’est regrettable parce que sa contribution serait très importante. C’est regrettable parce que les Gabonais ont besoin de la contribution de tous leurs fils en vue de préparer l’avenir du Gabon ».
Autres articles
-
AES, Russie, Algérie: ce que l’on sait des échanges du président de transition du Mali au Niger et au Burkina
-
Élection présidentielle au Nigeria : la justice d'Abuja annule la candidature d'Atiku Abubakar pour le scrutin du 16 janvier
-
Mandat présidentiel en Somalie : la Cour suprême juge « illégal » le maintien d'Hassan Cheikh Mohamoud jusqu'en 2027
-
Partenariat stratégique : l'Allemagne alloue 49 millions d'euros à la CEDEAO pour la période 2025-2026
-
Facilitation du commerce régional : 9 États membres de la CEDEAO ont signé la Convention d'Accra le 26 octobre 2026





AES, Russie, Algérie: ce que l’on sait des échanges du président de transition du Mali au Niger et au Burkina


